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- Et après | Dys Solutions France
Dyslexie - Dysorthographie Et après? Un jeune dyslexique dysorthographique (sans troubles associés autre qu’une éventuelle dysgraphie) aura probablement moins de difficulté à trouver un emploi qu’un jeune dysphasique, par exemple. Il est, en règle générale, performant pour tout ce qui touche au domaine manuel et / ou créatif. Ceux qui auront probablement le plus de difficultés sont ceux qui relèvent d’une dyslexie mixte. Néanmoins, la qualité des rééducations et le parcours de vie (famille porteuse ou pas, parcours scolaire mal traitant ou pas) ainsi que la personnalité et les capacités intellectuelles du jeune empêche de décrire un seul et même parcours. En effet, deux jeunes dys, même s’ils relèvent de la ou les mêmes dys, seront de toute façon, très différent l’un de l’autre. Le jeune dyslexique a souvent eu un parcours scolaire difficile et chaotique mais peut exceller en CAP, lycée professionnel, etc… partout où le langage écrit n’est pas l’unique base du savoir et du rendu de ce savoir. On trouve de nombreux jeunes dyslexiques passé par le GRETA, par exemple ou à l’armée. Pour le lycée professionnel, le choix de la filière passe par le nombre de points acquis par les notes de troisième qui évaluent trop souvent en-dessous de ses capacités. Il atteindra rarement la filière qu’il a choisie et cela reste très injuste. Dès la troisième, il faut demander une bonification à l’orientation car il n’y a pas égalité des chances d'abord sur les points (notes), tout au long de l’année puis également sur l’évaluation du jeune, en général. On constate que la façon d’enseigner (si l’on arrive à engager son intérêt), la revalorisation, la maturité du jeune, permettront d’avoir de bons résultats. Pour ceux, trop souvent sortis « sans solution » du système scolaire, le GRETA est une vraie seconde chance. La Mission Locale peut aussi être une ressource intéressante. Ces jeunes, en souffrance, incompris, ayant acquis plus de maturité, feront eux-mêmes le choix d’un métier. Gardez-vous de choisir pour lui. Pour que leur volonté leur permette de déplacer des montagnes car, n’en doutez pas, même jeune adulte, la dyslexie est toujours bien là et donc, les difficultés au langage écrit aussi, il faut que ce choix soit LEUR choix. Ces diplômes du lycée professionnel comme du GRETA font une part importante à la prestation orale ou tout bon dyslexique excelle. Tout métier manuel leur est ouvert. Ils sont, en général, très adroits. Quant à l’armée, elle est un nid à DYS. En effet, ce qui est recherché n’est pas le langage écrit mais bien les qualités physiques dont les dyslexiques ne manquent pas. Ils sont vifs et débrouillards. Le côté « famille qui leur dit ce qu’il faut faire » les séduit mais ils auront rapidement quelques difficultés avec la rigidité et l’inflexibilité de l’armée. Enfin, dans la vie quotidienne d’adulte, ils arrivent assez bien à faire illusion et peuvent ainsi dissimuler leur dyslexie. Ils réussissent assez facilement l’examen du permis de conduire, par exemple. Ils vont trouver toutes sortes de contournement pour leur vie de tous les jours. La grande difficulté, pour ces jeunes, reste la scolarité.
- Retentissements | Dys Solutions France
TDAH Retentissements Des symptômes Les symptômes d’inattention sont peu spectaculaires, souvent méconnus, et leur retentissement néfaste risque d’être imputé à d’autres causes. Les symptômes de l’hyperactivité sont beaucoup plus dérangeants, ils n’échappent jamais à l’observation de l’entourage chez un enfant « agité en permanence, et depuis toujours », ainsi qu’on le décrit habituellement. Les symptômes de l’impulsivité sont couramment rattachés à ceux de l’hyperactivité, on parle alors d’« hyperactivité-impulsivité ». Mais il existe bel et bien des enfants inattentifs et impulsifs, sans hyperactivité marquée. D’autres symptômes se rencontrent souvent chez les patients ayant un TDAH : excitabilité et colères, labilité de l’humeur et insatisfaction formant une « dysrégulation émotionnelle » ; difficultés relationnelles et isolement témoignant d’une maladresse sociale et rapprochant certains patients avec TDAH des autistes de haut niveau cognitif ; difficultés d’initiation et d’organisation des tâches de toutes natures, participant à une altération des fonctions exécutives ; cortège d’autres signes aux confins avec les traits de personnalité , tels qu’entêtement, intolérance à l’ennui, attrait pour la nouveauté, goût du risque. Certains symptômes sont directement observables, d’autres nécessitent un interrogatoire et le recueil d’informations sur l’état antérieur, y compris auprès de tiers. Pour un enfant ou un adolescent, l’entretien avec les parents recense les symptômes actuels et leur évolution antérieure ; l’observation et le témoignage de l’enfant lui-même renseigne sur ses difficultés actuelles de comportement et de concentration, et sur les symptômes « internalisés » (anxiété, mauvaise estime de soi, démoralisation,…) souvent associés au TDAH ; le recueil d’information auprès des enseignants concerne l’attitude actuelle à l’école ; de même auprès des adultes encadrant les activités extrascolaires (sports, arts, …) ; enfin la lecture de l’ensemble des bulletins trimestriels contribue à l’histoire passée des troubles dans le milieu scolaire. Chez l’adulte , le principe est le même, mais avec deux difficultés supplémentaires à surmonter : la qualité et la fiabilité variables des souvenirs concernant l’enfance, la difficulté ou l’impossibilité fréquente de recueillir les témoignages de tiers, en dehors de la famille proche dans le meilleur des cas. Des arguments épidémiologiques et statistiques sont utilisés pour définir une frontière artificielle au-delà de laquelle le diagnostic est posé, par exemple la présence d’au moins 6 critères sur 9 d’inattention ou d’hyperactivité-impulsivité, pendant au moins 6 mois, à un degré qui ne correspond pas au niveau de développement et qui a directement des conséquences négatives sur les activités sociales et académiques/professionnelles. Inattention – Souvent ne parvient pas à prêter attention aux détails ou fait des fautes d’étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d’autres activités (ex : néglige ou oubli des détails, le travail n’est pas précis). – A souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux (ex : a du mal à rester concentré durant un cours, une conversation, la lecture d’un texte long). – Semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement (ex : leur esprit semble ailleurs, même en l’absence d’une distraction manifeste). – Souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (ex : commence le travail mais perd vite le fil et est facilement distrait). – A souvent du mal à organiser ses travaux, devoirs ou ses activités (ex : difficultés à gérer des tâches séquentielles, difficultés à conserver ses outils et ses affaires personnelles en ordre, complique et désorganise le travail, gère mal le temps, ne respecte pas les délais fixés). Est désorganisé et oublie fréquemment ses affaires. – Souvent évite, a en aversion, ou fait à contrecœur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (ex : le travail scolaire ou les devoirs à la maison ; pour les adolescents et les adultes, préparation de rapports, formulaires à remplir, revoir un long article). – Perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités (matériel scolaire, crayons, livres, outils, portefeuille, clés, papiers, lunettes, téléphone mobile). – Souvent se laisse facilement distraire par des stimuli externes (pour les adolescents et les adultes, cela peut inclure passer du « coq à l’âne »). – A des oublis fréquents dans la vie quotidienne (ex : faire les corvées, les courses ; pour les adolescents et les adultes, répondre à ses appels, payer ses factures, respecter ses rendez-vous). * A l’adolescence, il y a toujours des difficultés à s’organiser, des difficultés pour les devoirs du soir. Il est toujours facilement distrait et s’ennuie vite. * Adulte, il n’écoute pas les instructions, a du mal avec la paperasse et l’administration, se sent vite débordé par les longs projets, oublie ses engagements. Il est toujours désorganisé avec une mauvaise gestion du temps et est souvent en retard à ses rendez-vous. Il porte peu d’attention sur les détails. Hyperactivité et impulsivité – Remue souvent les mains ou les pieds ou se tortille sur son siège, il est toujours en mouvement. – Ne sait pas s’occuper calmement. – Se lève souvent en classe ou dans d’autres situations où il est supposé rester assis (ex : se lève de sa place en classe, au bureau ou à son travail, ou dans d’autres situation qui nécessitent de rester assis). – Court, grimpe, saute sans raison (remarque : chez les adolescents ou les adultes, cela peut se limiter à un sentiment d’agitation). – A tendance à faire pipi au lit. – A souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir. – Est souvent « sur la brèche » ou agit souvent comme s’il était « monté sur ressorts » (ex : incapable ou inconfortable de se tenir immobile pendant un long moment, comme dans les restaurants, les réunions ; peut être perçu par les autres comme agité, ou comme difficile à suivre). – Souvent, parle trop. – Laisse souvent échapper la réponse à une question qui n’est pas encore entièrement posée (ex : termine la phrase de leur interlocuteurs ; ne peut attendre son tour dans une conversation). – A souvent du mal à attendre son tour (ex : lorsque l’on fait la queue) – Interrompt souvent les autres ou impose sa présence (ex : fait irruption dans les conversations, les jeux ou les activités ; peut commencer à utiliser les biens d’autrui, sans demander ou recevoir leur autorisation ; pour les adolescents et les adultes, peut s’immiscer ou s’imposer et reprendre ce que d’autres font). * A l’adolescence, il se sent agité et à cran, paraît occupé mais fait peu de choses, ne sait toujours pas s’occuper calmement, toujours en mouvement. * Adulte, il est nerveux, a la bougeotte avec ses membres, a du mal à rester assis longtemps, parle excessivement. a/ Part de l’impulsivité * Enfant, il interrompt les autres, n’écoute pas les réponses, n’attend pas son tour. * A l’adolescence, il interrompt toujours les autres et aura un risque plus important pour les expérimentations de drogues (cannabis, amphétamine, cocaïne, ..), les rapports sexuels non protégés, plusieurs partenaires sexuels, un tempérament explosif (parents, …), des crises de rage atypique (1 heure), les accidents moto/auto. * Adulte, les risques seront plus nombreux pour des changements de jobs fréquents et impulsifs, l’abus d’alcool et de tabac, la vitesse excessive, d’accidents moto/auto. Il conservera un tempérament explosif, continuera d’interrompre les autres, fera des dépenses impulsives et aura probablement des relations extraconjugales. Mais aussi : – Certains des symptômes d’hyperactivité/impulsivité ou d’inattention étaient présents avant l’âge de 12 ans. – Certains des symptômes d’inattention ou d’hyperactivité/impulsivité sont présents dans deux ou plus de deux types d’environnement différents (ex : à la maison, l’école, ou le travail ; avec des amis ou des relations ; dans d’autres activités). Remarque : les symptômes ne sont pas seulement la manifestation d’un comportement d’opposition, d’une déficience, hostilité, ou de l’incompréhension de tâches ou d’instructions. Pour les grands adolescents et les adultes (âgés de 17 ans et plus), au moins 5 symptômes sont exigés. Mais le nombre de symptômes est loin d’être le seul élément déterminant. D’autres éléments comptent également beaucoup : l’ancienneté, l’intensité et la fréquence des symptômes. Un retentissement significatif doit être présent, et il l’est généralement dans de nombreux domaines de la vie de l’enfant qui est le premier à souffrir du TDAH, non seulement dans ses apprentissages scolaires, mais aussi dans ses jeux et sa vie relationnelle. Chez l’adulte , le retentissement doit être évalué dans la vie sociale, familiale, professionnelle, et dans tous les domaines où il doit exercer une responsabilité (conduite automobile, par exemple).
- Scolarité | Dys Solutions France
Dyslexie - Dysorthographie Scolarité Tout le système scolaire est basé exclusivement sur l'écrit, l'obtention des diplômes également. Or, l'écrit est le cauchemar du dyslexique. La dyslexie est un véritable handicap dans le système scolaire. Pour les enfants dyslexiques, écrire est compliqué et écrire « juste » devient impossible. Il leur est souvent reproché d’écrire mal, en pattes de mouche par exemple, peut-être pour dissimuler les fautes d’orthographe mais plus probablement parce qu’ils relèvent d’une dysgraphie. Dans tous les cas, ce sont des enfants en réelle souffrance à l’école. Ils fatiguent, ils travaillent lentement, ils n’arrivent pas à transcrire leurs pensées, à faire plaisir à leur enseignant et seront en grande difficulté dès que l’écrit (lecture ou composition) sera présent. Devant ces montagnes impossibles à franchir, ils se désintéressent petit à petit et finissent par se convaincre qu’ils n’y arriveront jamais. Pourtant, ils rêveraient d’être 1er de la classe…. Ils seront bien meilleurs dans la cour de récréation... Si les dyslexies/dysorthographies sévères (mixte : voie d’adressage et voie d’assemblage barrées) se manifestent généralement dès le début de l’apprentissage de la lecture, celles qui sont plus légères (sur l’une des deux voies, par exemple) peuvent passer longtemps inaperçues et n’être dépistées que tardivement. Et les enfants à haut potentiel, eux aussi, peuvent faire illusion assez longtemps. L’enfant dyslexique s’exprime bien à l’oral (point fort), mais est en grande difficulté pour lire (il réussira à déchiffrer), écrire ou orthographier correctement par rapport à un enfant du même âge. C’est souvent à l’école, en raison de la différence entre le niveau attendu et le niveau constaté (enfant vif et intelligent) que se pose la question d’une possible dyslexie. Comme il se disperse et rêve souvent, se perd facilement et n’a pas la notion du temps qui passe, qu’il a dû mal à soutenir son attention et peut paraître hyperactif ou absent, il sera étiqueté, à tort mais bien trop souvent, comme enfant paresseux, sot, peu soigneux, immature. Trop souvent, il y aura jugement sur cet enfant qui se couche trop tard ou qui ne fait pas ses devoirs ou qui regarde trop les écrans, etc.... Bref, l'enfant trop ceci et le parent pas assez cela. Mais non, l'enfant est dyslexique, voilà tout. Il apprend les règles de grammaire mais ne sait pas les appliquer au fur et à mesure de ses écrits. Aussi, si l'enseignante vient au-dessus de lui pour lui indiquer un mot faux, il pourra corriger. Et cela conduit trop souvent à : "tu vois, tu peux quand tu veux." Rien n'est plus faux. Il a vu la faute parce qu'elle a été indiquée, sinon, il ne l'aurait pas vue. Il applique donc la règle "qui va bien" et corrige mais il ne pourrait pas le faire pour chaque mot, tour à tour, dans un texte. Une conclusion hâtive et fausse est trop souvent posée par ses enseignants comme explication aux difficultés : le manque de travail et le manque d’intérêt. Il ne faudra donc pas s’étonner s’il finit par avoir des comportements difficiles. Parce qu’il possède un niveau intellectuel normal ou supérieur et qu’il réussit à l’oral, ses difficultés risquent de rester longtemps sous-estimées. Il est même pertinent à l'oral; voire même étonnant. On notera que l’enfant dyslexique, conscient de ses difficultés par rapports aux autres, se croit bête et a peu d’estime de soi. C’est un point auquel il faut apporter la plus grande attention. Ces enfants, plus que les enfants "tout-venants", ont nécessité à être valorisés. Il dissimule ses faiblesses grâce à des stratégies de compensation ingénieuses. Du chef de bande en récréation à amuseur public, l’enfant dyslexique regorge de talents . À l’école, le niveau de stress qu’il ressent face à la lecture et aux contrôles est systématiquement négligé. Pourtant, ce stress bien réel lui coupe ses moyens. Il apprend facilement à travers la manipulation, les démonstrations, l’expérimentation, l’observation et les supports visuels. En fait, sorti des supports ou rendus écris, cet enfant fonctionne bien, voire très bien. L’enfant dyslexique est fréquemment brillant et doté d’une intelligence supérieure à la moyenne. Il est doué pour les arts, le théâtre, la musique, les sports, le bricolage, la mécanique, l’art du conte, le business, les affaires, le design, la construction ou les métiers d’ingénieur. Il a, en général, d’excellents rapports avec les plus petits. Il est protecteur et a de grandes qualités pour passer le savoir. Il est très observateur (point fort), très conscient de ce qui l’entoure, très instinctif. Son problème principal réside dans le langage écrit, la compréhension et la conception de ce langage spécifique. Si le système scolaire n’était pas basé principalement, voire presque exclusivement, sur l’écrit, cet élève pourrait être / devrait être performant. Pour la scolarité, il suffit d'imaginer un enfant dans l'incapacité d'encoder le langage écrit et qui est barré avant même de commencer un exercice. Exemple d'un exercice de conjugaison : "Conjugue au présent de l'indicatif le verbe à l'infinitif entre les parenthèses." "Le présent de l'indicatif"... mais késako ? "Le verbe à l'infinitif"... c'est qui celui-là ? Alors que si on lui avait traduit en langage oral, il aurait été dit : "Conjugue le verbe au présent." et il aurait pu faire l'exercice. Voilà un exemple de la différence entre le langage écrit et le langage oral. Ou bien, on lui reformule, ou bien il ne pourra pas suivre. Mais aussi , reformuler ne veut pas dire "lire à voix haute la consigne" qui revient à oraliser le langage écrit. Lire à voix haute : "Conj ugue au présent de l'indicatif le verbe à l'infinitif entre les parenthèses.", laisse le dyslexique dans la même difficulté qu'expliqué précédemment. Il faut traduire le langage écrit pour lui permettre dire ce qu'il sait faire. Ou bien, éventuellement, le faire reformuler pour s'assurer qu'il a compris la consigne. Autrement, ce ne sont pas les compétences de l'enfant dyslexique qui vont être évaluées mais bien son handicap . Enfin, parce que le Diplôme National du Brevet (DNB) est redevenu obligatoire depuis 2024 pour passer en seconde, de nombreux dyslexiques vont se retrouver en grande difficulté d'orientation. Il faudra impérativement exiger que le Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) soit appliqué réellement et se battre pour chacune de ses notes. En effet, c'est le nombre de points acquis pendant le contrôle continu de troisième qui permet d'obtenir le brevet. Il faudra donc également exiger que les aménagements d'examen soient effectifs dès le premier jour de la classe de troisième.
- Et après | Dys Solutions France
TDAH Et après? Helvetica Light is an easy-to-read font, with tall and narrow letters, that works well on almost every site.
- Dyspraxie | Dys Solutions France
Dyspraxie - Dysgraphie La DYSPRAXIE appelée précédemment Trouble de l’Acquisition de la Coordination (TAC), puis Trouble Développemental de la Coordination (TDC) fait partie des Troubles du Neuro Développement (TND). . Nous choisirons le terme « Dyspraxie » ici. . De la même façon que la Dysorthographie est toujours associée à la Dyslexie ou que le l'Hyperactivité est toujours associé au TDA, la Dysgraphie est toujours associée à la Dyspraxie . . Nous traiterons les deux troubles dans cette rubrique. ATTENTION : les retentissements de ce trouble sont toujours vraiment sous-estimés.
- TDAH Adulte Description | Dys Solutions France
TDAH chez l'adulte Description Le déficit de l’attention C’est le seul symptôme systématiquement présent chez tous les adultes TDAH. Le déficit d’attention avec hyperactivité a des implications à chaque minute sur leurs comportements, leurs pensées, leurs émotions puis sur leurs traits de caractères au fur et à mesure qu’ils avancent dans la vie et qu’ils développent des stratégies de compensation. Il s’agit en fait d’une hyperactivité cérébrale entrainant une inconstance de l’attention qui va de la distraction à l’hyper-focalisation selon leurs niveaux de motivation et d’énergie. Une flexibilité mentale anormale donc, qui les empêche de se concentrer normalement et durablement sur toutes les tâches du quotidien qui permettent d’avancer dans la vie. Leurs émotions dans les deux sens amplifient tout en provoquant des blocages puis des moments de panique, éventuellement des comportements/paroles impulsives voire destructrices. Leurs tâches et travaux peuvent être ainsi souvent reportés car trop murement réfléchis ou au contraire bâclés. La pensée ou l’action en cours n’est jamais aussi intéressante que la pensée suivante (hypo actifs) ou l’action/parole suivante (hyperactifs/impulsifs), donc c’est une fuite en avant sans fin, un papillonnage cognitif et éventuellement comportemental. On les qualifie souvent depuis la plus tendre enfance de distraits, absents, rêveurs, dans leur bulle, dans les nuages, avec des remarques sur les bulletins scolaires du type « manque d’attention, concentration », « peut mieux faire » , « se disperse », « facilement distrait », … Beaucoup n’apprennent pas de leurs erreurs, certains ont conscience de ce mode de fonctionnement et veulent en changer mais n’y arrivent pas pour la plupart, car c’est plus fort qu’eux, de par la nature neurologique du trouble et le poids des habitudes ancrées depuis l’enfance. La prise de conscience peut faire émerger de nombreuses solutions. Beaucoup alternent des phases d’hyperactivité, hypoactivité et impulsivité décrites ci-dessous. Cela peut paraître bizarre qu’un même désordre neurologique, le déficit d’attention, puisse entrainer, selon les individus ou les périodes, deux symptômes aussi opposés que l’hyperactivité et l’hypoactivité. C’est pourtant la réalité et ceux qui alternent entre ces deux extrêmes en sont souvent désorienté. 1. Hyperactivité À l’âge adulte, l’agitation motrice anormale (hyperkinésie) "à l’âge enfant" n’est souvent plus là. Il s’agit plus souvent d’une agitation de certains membres, une tension ou un bouillonnement interne, une impossibilité de rester longtemps assis ou debout au même endroit, et surtout un enchainement important d’activités inachevées et éventuellement de paroles incessantes, peu souvent opportunes ou réfléchies. Certains disent qu’ils ont l’impression d’avoir plusieurs moteurs à l’intérieur d’eux-mêmes, dans la tête et les jambes. Certains suivent toutes leurs idées en même temps et essayent de mener les tâches correspondantes en parallèle, pas toujours avec succès. En plus de leur mental trop actif, ce sont souvent les stimuli extérieurs qui les déconcentrent, les font zapper et les empêchent de mener leurs affaires à terme; tout cela rythmé par un enthousiasme trop rapide et trop fréquent. Ils peuvent être excessifs dans ce qu’ils pensent et font, parce qu'obligés de mettre la barre très haute pour trouver la motivation et donc la concentration qui les soulage de leurs pensées incessantes. Certains prennent des risques physiques pour sortir régulièrement de leur prison mentale et émotionnelle. Ils ressentent une excitation interne permanente qui les empêche de rester tranquilles mentalement et physiquement. Ils ont du mal à travailler derrière un bureau, certains se sentent comme un lion en cage à la maison, d’autres décrivent un bourdonnement incessant dans leur tête. Contrairement aux hypo actifs, ils commencent beaucoup de choses à la fois, mais souvent sans les achever car ils sont très facilement distraits par les stimuli intérieurs (pensées et émotions) et extérieurs (évènement visuel ou sonore). C’est toujours l’action suivante qui est plus motivante que la poursuite de l’action en cours pourtant préalablement désignée comme prioritaire. D’autres arrivent à achever beaucoup de tâches mais au prix d’efforts ou de stress incompatible avec une vie épanouie. Ils utilisent alors souvent leur capacité à hyper-focaliser pour terminer ce qu’ils entreprennent, au détriment d’autres activités trop routinières pour eux. Ils veulent tellement faire de choses dans une journée, que même s’ils sont assez efficaces, ils en seront toujours insatisfaits car ils aimeraient faire encore plus. De plus leur état de stress ou d’épuisement ne leur permet pas de profiter de leurs acquis et succès. 2. Hypoactivité C’est en apparence l’opposé de l’hyperactivité. Comme les hyperactifs, cela provient d’une hyperactivité cérébrale forte ou plutôt vaporeuse, souvent décrite comme une purée de pensées inconsistantes faites de milliers de micro-pensées par jour sans fil conducteur, et qui les empêchent de passer à l’action car ils sont moins énergiques que les hyperactifs. Ils zappent, oublient, butent sur les tâches quotidiennes et indispensables. Ils n’arrivent pas à attraper une idée, trop floue ou moins intéressante que celle qui arrive juste derrière. Contrairement aux hyperactifs, ce sont leurs propres pensées et émotions qui les distraient de leur tâche ou conversation en cours, plutôt que les stimuli extérieurs. Cette rêvasserie peut être agréable mais souvent cela les empêche d’avancer dans la vie et cela peut finalement amener à des impasses déprimantes à partir d’un certain âge. Ils ressentent souvent un manque d’énergie ou alors une inconsistance des pensées, rendant impossible la formulation d’objectifs, la prise de décision et la mise en mouvement pour agir. Dans l’instant présent, ils ont trop de pensées et comme dans un embouteillage, quand il y a trop de véhicule, c’est l’immobilité complète avec une chute d’énergie et souvent aussi une chute d’humeur qui se produit. Certains décrivent un manque d’intérêt général pour la vie, on parle alors de dysphorie (l’opposé de l’euphorie), avec des envies tellement brèves qu’elles ne se concrétisent pas. Contrairement à beaucoup d’hyperactifs, ils parlent peu, certains presque jamais, même s’ils ont un dialogue interne très intense, souvent lié aux conséquences même de ce trouble sur leur vie. Ils ne font qu’une seule chose à la fois et plus souvent rien du tout car ils ont du mal à se mettre en mouvement. Beaucoup sont perdus dans leur monde intérieur, un rêve éveillé sans fin, en fonctionnant en mode « distrait » pour les aspects pratiques de leur vie sans pouvoir les automatiser, ce qui leur cause beaucoup de problèmes d’oubli et de perte de temps. On dira d’eux qu’ils sont ailleurs, dans la lune ou qu’ils planent. Ce sous-type de TDAH à prédominance d’inattention peut s’apparenter à ce que les anglophones appellent «Sluggish cognitif tempo » (rythme cognitive lent en français). Des chercheurs pensent qu’il s’agit d’un trouble différent, mais qu’on classe ces gens dans cette catégorie TDAH, faute de mieux. Les gens ayant ce type de TDAH ont un rythme de pensée plus lent que la moyenne, une indécision chronique, des rêvasseries constantes, un état léthargique chronique avec pour certains une trop forte facilité d’endormissement qui va jusqu’à la narcolepsie. 3. Impulsivité Si elle existe, l’impulsivité peut être visible et audible, souvent liée à une hyperréactivité aux émotions. Mais beaucoup peuvent rester calmes extérieurement, jusqu’à la goutte qui va faire déborder le vase, soit dans le domaine professionnel soit personnel. L’impulsivité peut faire prendre de mauvaises décisions comme quitter prématurément une relation ou un job sur un coup de tête. Mieux contrôlée elle permet de dynamiser les échanges ou de ne pas s’enliser dans une situation sans avenir, comme par exemple un job incompatible avec le TDAH, c’est à dire qui demande beaucoup de rigueur et de régularité sans créativité ni autonomie. Combinée à la distraction, l’impulsivité est une des causes majeures d’accidents de la route chez les TDAH, plus fréquents que la moyenne des gens dans les statistiques américaines. Certains peuvent être très irritables ou colériques, et être ainsi de vrais tyrans avec leurs proches, souvent sans en être vraiment conscients sur le moment. D’autres ressentent une forte irritabilité quand il y a trop de stimuli ou quand ils se sentent dépassés, ou quand ils peinent à convaincre, comme un orage intérieur qui ne fait que passer mais qui peut déconcerter ou blesser leur entourage. Certains peuvent bloquer cette hyper-émotivité mais répriment leurs émotions qui vont se stocker dans le corps et générer des tensions qui peuvent se transformer un jour en maladies psychosomatiques de toutes sortes. Beaucoup piquent souvent une crise de nerf ou « pètent un plomb », certains se sentent dirigés par un monstre à l’intérieur d’eux. Consécutivement, une culpabilité peut les déprimer pendant quelques jours. Certains ont la présence d’esprit de se retirer au lieu d’agresser leur entourage. D’autres sont des agresseurs permanents. Cette impulsivité peut générer, dès l’enfance et au fil du temps, des troubles importants du comportement : des troubles oppositionnels avec provocation (TOP), des comportements négatifs face aux figures d’autorité. Cela reste souvent une attitude interne négative permanente qui s’oppose à tout ce qui se dit et se passe autour de soi, avec de l’agacement, de la colère, ou des ruminations interne. Un trouble de l’opposition (TOP) d’un enfant TDAH peut évoluer à l’âge adulte vers une asociabilité et une solitude extrême. A l'adolescence, des troubles des conduites (TC), des comportements agressifs (bagarre, menace, vol, fraude, …) peuvent évoluer vers une délinquance extrême qui se terminera alors en prison car le manque d’anticipation et de réflexion ne leur permettra pas d’échapper aux autorités à l’âge adulte. 4. Fonctions cognitives et exécutives déficitaires Mémoire de travail faible, difficultés d’organisation, difficultés de gestion des priorités, difficultés à la prise de décision, difficultés à la perception du temps .... sont quelques difficultés rencontrées. Du point de vue du neurologue, la base du trouble est principalement due à une inconstance de deux neurotransmetteurs, la dopamine et la noradrénaline, notamment au niveau de la partie supérieure du lobe frontal qui est le cortex frontal. Ces deux neurotransmetteurs servent à réguler les circuits de la récompense, du plaisir, de l’énergie et de la motivation. Leur présence irrégulière chez les adultes TDAH entraine une inconsistance de l’attention, du plaisir et de la motivation notamment pour les tâches ou les relations de la vie de tous les jours. Les nouvelles techniques comme l’imagerie cérébrale fonctionnelle (IRM fonctionnel) ont aussi montré récemment des altérations structurales sur d’autres parties du cerveau (cervelet, ganglions de la base) chez les enfants et adultes TDAH. La dopamine est le principal neurotransmetteur affecté par la TDAH. La plupart des adultes fluctuent entre une carence et un excès en dopamine ce qui explique la diversité des comportements associés au TDAH et aussi les attitudes extrêmes que l’on peut trouver chez une même personne. Carence en dopamine : diminution des capacités intellectuelles, de la concentration, de la capacité de synthèse et de la prise de décision, mais aussi un repli sur soi et de la dépression apathique. Excès en dopamine : Impulsivité, dispersion de la pensée qui empêche de terminer les tâches, recherche excessive de plaisir pouvant générer des addictions ou alors des troubles obsessionnels-compulsifs (TOC). Le cortex frontal sert à programmer, planifier, inhiber des comportements impulsifs, mais aussi avoir une bonne flexibilité mentale c’est à dire être capable de s’interrompre si quelque chose de prioritaire survient en pleine action. Pour être attentif, on a besoin d’une bonne transmission de la dopamine dans ce cortex frontal, ce qui n’est pas souvent le cas avec le TDAH. Cela se traduit de manière différente selon que l’on est dans une phase hyperactive ou hypo active : je pense à une chose à faire qui me fait penser à autre chose, puis d’autres pensées arrivent encore, et je n’ai rien fait (hypo actifs). Je commence une tâche, je l’interromps pour commencer autre chose, puis autre chose sans lien avec la tâche prioritaire initialement commencée (hyperactifs). Du point de vue neurologique, les fonctions exécutives sont regroupées en 6 familles : ACTIVATION : S’organiser, structurer, synthétiser, prioriser, décider et initier la tâche en gérant le temps FOCUS : Maintien de l’effort et de la vitesse d’exécution, ou basculement vers une tâche plus prioritaire EFFORT : Ne pas perdre l’intérêt dans la tâche et faire face aux difficultés dans un temps donné EMOTION : Savoir moduler l’émotion pour ne pas s’emporter facilement, savoir gérer la frustration MEMOIRE : Capacité à conserver et rappeler l’information en mémoire durant une tâche ou conversation ACTION : autorégulation des actions, ralentir, s’activer ou s’adapter selon les situations ou les personnes Chacune de ces 6 familles de fonctions exécutives peut poser un problème si on a un TDAH. Résumons ci-dessous les principaux problèmes que rencontre la majorité des enfants et adultes TDAH : problèmes d’attention focalisée (concentration) et divisée (suivre plusieurs informations en simultané), problèmes de gestion des informations stockées dans la mémoire à court terme (mémoire de travail), difficulté à contrôler des comportements, des paroles ou des pensées inadaptées (capacité d’inhibition), problèmes dans la formulation d’objectifs, l’anticipation, l’élaboration de stratégie et la prise de décision, problèmes dans la planification, l’organisation, la gestion des priorités et la gestion du temps. Cette liste de déficits est insupportable pour ceux qui ont misé sur un style de vie ou un type de métier qui n’autorise pas ces dysfonctionnements. Ces déficits des fonctions cognitives et exécutives peuvent être un obstacle si on veut construire une vie trop conventionnelle nécessitant de la rigueur et de la régularité, avec beaucoup de frustration et le sentiment de ne pas s’accomplir. D’où la nécessité de bien se connaitre pour faire des choix de style de vie, d’objectifs et de métiers compatibles avec cette particularité neurologique, ainsi que respecter ses besoins et valeurs. Toute forme de motivation peut permettre de générer de la dopamine et noradrénaline afin d’avancer durablement sur ses projets.
- TDAH Adulte Particularités | Dys Solutions France
TDAH chez l'adulte Particularités 1. Mauvaise estime de soi, de confiance en soi, d’affirmation de soi Le TDAH dégrade souvent 2 ou 3 des niveaux d’assurance suivants : l’estime de soi : savoir accepter ses forces et ses faiblesses (et notamment les symptômes TDAH) la confiance en soi : savoir que l’on possède les ressources nécessaires pour faire face aux situations l’affirmation de soi : oser exprimer ses idées, sentiments et besoins pour s’épanouir avec les autres. Une enfance pleine de remontrances ou d’humiliations (paresseux, mauvais travailleurs, stupides ou un peu fous, bizarres, fantasques, incontrôlables …) ainsi qu’un début de vie d’adulte parsemé d’échecs entrainent souvent un sentiment d’infériorité. Sans compter sur l’irrégularité en termes d’énergie, d’humeur et de concentration qui les font douter par rapport à leurs projets et leurs relations avec les autres. Beaucoup se dévalorisent sans arrêt et ne vivent que pour le regard ou l’approbation des autres pour compenser ce sentiment d’infériorité. Ils passent leur temps à jouer des rôles pour plaire aux autres, ne pas déplaire, ne pas passer pour un idiot, avec des rôles différents selon les gens et les situations, sans arriver à s’affirmer. Les conséquences de leur dévalorisation permanente sont nombreuses. Ils ne savent pas refuser, ne veulent pas décevoir, vont se faire exploiter par les autres ou vont être sujets à des injustices (quelquefois imaginaires), des brimades de la part des autres, jusqu’à ce qu’ils se rebellent, maladroitement souvent, et vont être étiquetés associables. À terme, ils peuvent développer inconsciemment un sentiment de méfiance permanent qui les conduit à la solitude. Beaucoup ne vont pas oser aller vers leurs talents et se contentent d’une vie conventionnelle qui leur semble peu épanouissante, mais qui peut toutefois leur éviter de grosses déceptions. Certains ont une estime de soi de façade (enfants tyrans plus jeunes ?) et se mentent en pensant qu’ils sont au-dessus du lot. Mais leur manque de confiance en eux les paralyse souvent dans leur vie courante et les rend impulsifs voire violents physiquement ou verbalement. Pour certains heureusement, des parents ou des enseignants plus compréhensifs dans leur jeune âge ont pu atténuer cette dévalorisation personnelle, pour encourager et guider l’enfant, puis l’adolescent et l’adulte vers son potentiel. Pour certains, une bonne intelligence cérébrale (plus rarement une bonne intelligence émotionnelle) les a aidés à trouver une voie adaptée à leurs troubles, par exemple à travers un emploi ou un loisir épanouissant mettant en œuvre leurs talents de créativité. Ils ressentent très souvent une incapacité à fonctionner à plein régime, par rapport à leurs QI ou leur capacité à comprendre rapidement les choses. Le potentiel spécifique des adultes TDAH, orienté autour de la créativité et l’intuition, est souvent mal exploité. Ils se retrouvent dans des activités classiques demandant de la rigueur et de la régularité qui ne leur correspondent pas. D’autant plus qu’ils peuvent passer toute leur vie à coté de leurs vrais talents, qui pourraient être mis en valeur en faisant des choix parallèles ou plus osés. Leur manque de confiance en eux est souvent un obstacle. Beaucoup n’arrivent pas à poursuivre un projet de vie durable et cherchent inlassablement de nouvelles voies professionnelles et sentimentales avec un sentiment d’insatisfaction fréquent. Souvent, quand ils arrivent à l’objectif qu’ils s’étaient fixés, celui-ci leur parait bien fade par rapport à l’émotion de départ qui les avait poussés à y aller. C’est l’imagination ou le chemin pour arriver à l’objectif qui les motive et les concentre. Quand ils y arrivent, ils en veulent toujours plus, et ne profitent pas des gains liés à l’atteinte de leur objectif. Certains se tirent même une balle dans le pied au moment d’atteindre leur objectif, en adoptant au fil du temps un comportement autodestructeur, symptôme qui caractérise plus spécifiquement le trouble borderline (trouble de la personnalité limite). Ce sentiment de ne pas s’accomplir et de ne subir que des échecs est lié à une stratégie de compensation qu’ils ont adoptée très tôt, consciemment ou inconsciemment. Ils peuvent avoir une vie normale aux yeux des autres, c’est l’interprétation qu’ils font de leur vie et des situations de vie qui est souvent déformée. Certains font le point sur leur vie plusieurs fois par jour et ils bouclent là-dessus, au lieu d’apprécier leurs petits succès et développer ainsi un sentiment de gratitude. Beaucoup ont le syndrome de l’imposteur même s’ils réalisent finalement ce qu’on leur demande au dernier moment. Il en résulte un sentiment d’insatisfaction quasi permanent surtout s’ils se sont mis en quête d’accomplissements non en phase avec leur TDAH, avec des ambitions basées sur les valeurs de la société ou de leurs parents (en phase ou en opposition), accentuées par leurs pics d’optimisme trompeur. S’ils n’apprennent pas à observer avec du recul leur système de pensées et d’émotions, ce sentiment risque de les accompagner dans la deuxième partie de leur vie, avec des souffrances psychiques ou l’impossibilité d’atteindre une certaine sérénité en prenant de l’âge. Malgré un intérêt pour tout ce qui traverse leur esprit, ils se dispersent puis s’essoufflent, et tombent souvent dans des périodes inactives (hypo actives) où l’ennui et la frustration prédominent. Les pensées vont trop vite dans leur tête pour en attraper une, ou bien elles sont trop nébuleuses pour agir. Ils ne trouvent pas assez de plaisir ou de motivation dans leurs relations et activités quotidiennes ainsi que les tâches incontournables d’un projet. Alors ils plongent dans l’ennui que les vrais hyperactifs vont souvent éviter en continuant à se disperser, alors que les hypo actifs vont opter pour le désœuvrement. Beaucoup développent une intolérance à leur frustration qui se concrétise en énervement interne ou externe, pour certains en colère et pour d’autres en rumination interne voire en déprime chronique. Ils n’ont pas la capacité à maintenir leur motivation pour leurs projets sur une longue période. Ils perdent beaucoup d’énergie dans l’ennui avec, soit une cogitation mentale incessante, soit une hyperactivité non productive, qui leur procure des émotions négatives. Celles-ci peuvent être la peur du rejet ou de l’humiliation, des pensées de critiques ou ressentiment envers les autres, de la culpabilité de ne rien faire ou de perdre son temps, etc…). Ces pensées sont très fluctuantes et peuvent être positives ou neutres en début de vie d’adulte, mais d’échecs en échecs (de leurs points de vue du moins), elles deviennent souvent fixes et négatives et peuvent se transformer en névroses en prenant de l’âge. Ils alternent avec une impatience exagérée ou une passion extrême quand ils se connectent enfin à quelque chose, avec une hyper focalisation, un plaisir immédiat, ou une promesse de solution pour leur avenir. Ils veulent des résultats rapides et enchainent les illusions et les désillusions, au lieu de passer en mode réalisation qui leur apporterait de vraies satisfactions. Certains se définissent un objectif quasi obsessionnel qui peut consister à reprendre des études laborieuses pour atteindre le métier qui leur semble idéal. Pour finir, il peuvent développer un auto-sabotage fréquent, c’est à dire abandonner d’un coup ce qui les a captivés pendant des heures, parfois des jours ou des mois, même si c’est sur le point d’aboutir (avant l’examen par exemple), même s’ils ont eu ce qu’ils voulaient, comme si le but une fois atteint perdait d’un coup son intérêt de départ. Certains ne fonctionnent bien qu’en mode gratuité ou individuel et s’arrêtent quand arrive un enjeu financier ou relationnel, même s’ils ont besoin d’argent et de relations humaines. D’autres abandonnent quand les phases créatives de leur projet sont terminées, en refusant de passer en mode réalisation pour mener à bout leurs idées. Dans les relations amoureuses ou amicales, cela peut se concrétiser par une insatisfaction systématique car le processus de séduction ou l’espoir de se sentir mieux à deux est bien plus gratifiant que la relation elle-même quand elle se réalise. Dans le domaine professionnel, ils ont besoin de nouveaux horizons et pratiquent souvent la politique de la terre brulée, où ils ne veulent même pas capitaliser sur ce qui les a passionnés précédemment. 2. La distraction La distraction est un symptôme majeur de ce trouble : toujours dans leurs pensées et rarement concentrés sur la tâche en cours, certains oublient leur RDV, perdent leurs objets, ont des accidents de voiture et sont maladroits en général quand ils sont en mode routine. Ils sont plus malchanceux que la moyenne, certains sont de vrais chats noirs car l’inattention génère souvent des problèmes. Une minorité seulement reste insouciante ou amusée par cela. Pour la plupart, c’est une inquiétude permanente et des aléas quotidiens dans leurs vies. D’autres sont conscients de cela et l’évitent avec une discipline quasi militaire, utilisant leur surplus d’activité mentale pour tout optimiser afin de ne rien perdre et ne rien oublier, ce qui peut aller jusqu’à un trouble obsessionnel compulsif . A l’opposé, Ils peuvent être hyper-focalisés sur ce qui les attire ou motive pendant quelques minutes, heures, jours, mois, en s’isolant exagérément, en se concentrant exclusivement sur cette chose à l’exclusion de toutes les autres. Ils en oublient parfois de manger et dormir et ignorent leur entourage jusqu’à être agressif. Cette hyper-focalisation est le moyen qu’ils ont trouvé au fil du temps pour arriver à se concentrer. Certains arrivent à réaliser des choses extraordinaires et même devenir célèbre, même si cela ne les satisfait pas longtemps en général. Mais cela les empêche souvent d’avoir une vision plus large et plus équilibrée de la vie qui pourrait consister à la construction d’une famille par exemple, au lieu d’hyper-focaliser exclusivement sur leur travail. Pour eux, une même tâche peut donc être difficile à commencer (distraction) et ensuite être difficile à arrêter car ils ont dû passer entretemps en mode « hyper-focalisation » pour l’exécuter. La distraction et l’hyper-focalisation, bien qu’opposées, sont les deux formes principales de non maîtrise de l’attention, d’après les spécialistes de l’attention. L’attention normale serait celle qui permet d’avoir une attention partagée face à ce qui arrive à nos sens sans être perturbé par les pensées et émotions, avec une notion de priorité et d’urgence pour bien gérer les interruptions. L’attention normale permettrait une concentration durable sur des tâches routinières, sans hyper-focaliser ni papillonner vers des actions plus plaisantes ou addictives.
- Conseil | Dys Solutions France
Dyscalculie Conseils L’enfant dyscalculique a besoin qu’on lui rendre les mathématiques ludiques et concrètes. On doit favoriser la manipulation de matériel lorsqu’on lui enseigne les opérations de calcul (bâtonnets, macaronis, dés, jeux de cartes, monnaie, billes, etc.). Les jeux de société ont prouvés leur efficacité, n’hésitez pas.
- Et après? | Dys Solutions France
Dyspraxie - Dysgraphie Et après? Les jeunes dyspraxiques peuvent réussir leur Bac s’ils n’ont pas été massacrés avant. En effet, leur volonté dépasse les difficultés rencontrées tout au long de leur scolarité. L’ordinateur est leur meilleur soutien. Il est fréquent qu’ils réussissent les diplômes avec mention. Si leur orientation n’est pas contrariée, ils réussissent également dans les études supérieures. Pour ceux qui choisissent un cursus court, ils ne doivent pas privilégier des métiers manuels où la motricité fine est engagée. Pour le choix d’un métier, il ne faut jamais oublier les difficultés d’organisation et de planification attachées à ce handicap ainsi que les difficultés d’orientation. Malheureusement, il est à remarquer que les enfants qui n’ont pas bénéficié des rééducations nécessaires pour contourner leur handicap (ergothérapie) rencontrent de vraies difficultés dans le monde professionnel. Dans leur vie d’adulte, ils resteront étourdis et leur compagne (compagnon) apprendra rapidement à gérer ce défaut d’organisation. Installer une couette, par exemple, restera problématique. Ne rien oublier quand ils iront faire les courses relève de l'exploit. La conduite de véhicule peut se révéler compliquée en raison des particularités liées à l’attention et la gestuelle. Rappel : ils sont mono-tâche et pour la conduite, il faut simultanément savoir se servir du frein, du volant, des vitesses, et surtout réussir à partager son attention, etc… Le permis de conduire est donc une étape importante et difficile. Le code se passe généralement bien. C’est la conduite qui pose problème le plus souvent. Il existe des auto-écoles spécialisées. On peut choisir une voiture automatique. Le permis peut être aménagé, il faut se renseigner à la préfecture. Enfin, de très nombreux adultes découvrent leur dyspraxie au travers des difficultés de leur enfant; c’est dire qu’ils arrivent à bien se débrouiller dans la vie active. La dysgraphie Si elle a bien été gérée pendant l'enfance, le jeune, l'adulte dyspraxique maîtrise parfaitement son ordinateur et peut effectuer n'importe quel travail de la même façon qu'un jeune "tout-venant". Il est même souvent encore plus performant. Si l'ordinateur n'a pas été mis dans l'enfance, il n'est jamais trop tard pour s'y mettre.
- Conseils | Dys Solutions France
Dyslexie Conseils Important - Il ne faut jamais sous-estimer son hypersensibilité auditive car il entend des choses qui n’ont pas été dites ou non perçues par les autres et donc il est facilement distrait et fatigué par les bruits ambiants. - Dans ce brouhaha qu’est la classe (chuchotements, règle qui tombe et tous ces petits bruits), cet enfant qui n’a pas de discrimination auditive (comme tous les Dys) ne distinguera plus la voix de l’enseignant. On lui reprochera alors de ne pas écouter. Mais c’est exactement l’inverse, il entend tout. - Comme il a de vraies difficultés avec les repères spatiaux temporels et visuo spatiaux, il a du mal à organiser et formuler ses pensées. - Il s’exprime avec des phrases télescopiques, ne termine pas toujours ses phrases, bégaie lorsqu’il est sous pression. - Il a du mal à prononcer les mots complexes, mélange les phrases, les mots et les syllabes lorsqu’il parle. - Il va interrompre l’adulte pour ne pas perdre le fil de ses idées et commence souvent par la conclusion avant d’expliquer ses propos. Ne pas oublier : la moitié au moins des enfants dyslexiques sont aussi dysgraphiques . Il faut être vigilant car la dyslexie est souvent l’arbre qui cache la forêt. Si cette dysgraphie n’est pas aidée par l’ordinateur, elle vient s’ajouter et grossir les autres difficultés. Mais aussi, en raison de cette dyslexie et de cette dysorthographie, des difficultés neurovisuelles et de sa probable dysgraphie, il va être en très grande difficulté pour copier, même un texte simple. Exemple : La phrase ne fait pas sens, il ne pourra pas lire la phrase et la copier, comme le ferait n'importe qui. Il lui faudra prendre des fenêtres de 3 ou 4 lettres sur le support vertical éloigné qu'est le tableau et les reporter à l’écrit sur son support horizontal proche qu'est sa feuille, puis remonter là où il en était resté pour continuer. Le report du regard du support éloigné vertical (tableau) au support horizontal proche (cahier) peut expliquer les sauts de mots, de phrases; ce report a un coût cognitif important. Cet exercice qui semble si simple pour les autres est d’une très grande difficulté pour lui et source d’une fatigue bien inutile. Ces ressources cognitives impactées feront défaut pour la suite de la journée. Mais en plus, l’image que renvoie ce texte mal copié, détruit un peu plus son estime de soi. L’ordinateur , à la condition qu’une frappe experte ait été apprise, permet de maintenir le regard sur un le tableau par exemple et de laisser les doigts courir sur le clavier. La finalité, même s’il y a des fautes d’orthographes, sera propre et lisible. Car, l’enfant dyslexique a une écriture irrégulière ou illisible et la tenue du crayon est souvent peu fonctionnelle. Il peut aussi être ambidextre. Et du fait de toutes ces particularités, on comprendra qu’il confonde la droite et la gauche, au-dessus et au-dessous, dedans et dehors, devant et derrière. Il n’arrivera pas toujours à lire l’heure sur des aiguilles et en tous cas, pas en CE2, là où c’est attendu. Il a de vraies difficultés à gérer son temps, à intégrer l’information ou les tâches séquentielles, à être à l’heure, à se repérer dans l’espace. Cet enfant dyslexique peut se tromper de salle de cours, même en fin de sixième et plus tard. Il ne devra pas être sanctionné pour des affaires oubliées ou un devoir remis en retard. Pour compter, il peut avoir besoin de ses doigts ou d’autres « accessoires ». Ne jamais hésiter à le faire travailler sur calculette. Il réussira à calculer relativement facilement mais sera en très grandes difficultés pour expliquer le cheminement de son résultat. Il est, en général, opérant en arithmétique mais en difficulté avec les problèmes. Il faudra impérativement s’assurer qu’il a compris l’énoncé. Il peut malgré tout, bloquer au niveau de l’algèbre et des niveaux mathématiques supérieurs. Quels que soient ses résultats de QI au WISC5, il dispose d’une excellente mémoire à long terme pour les expériences personnelles, les lieux et les visages (point fort). Ces enfants ont besoin de passer par le concret. Ils auront plus de difficultés pour la mémoire pour les séquences, les faits et les informations qui n’ont pas été expérimentées personnellement. Les enfants dyslexiques pensent essentiellement en images et en ressenti et non en sons et en mots. On trouvera deux profils opposés pour le développement de sa personnalité avec l’un extrêmement désordonné et l’autre maniaque de l’ordre. Il peut être introverti ou extraverti (personnalité et ambiance familiale font la différence). Il est préférable qu’il ne soit pas introverti (assis près de radiateur) pour ne pas être oublié. Rappel : en réelle difficulté pour l’écrit à l’école, il lui faut exister en classe et comme il est vif et intelligent, il peut devenir le bouffon de la classe, le fauteur de trouble. Il faut valoriser ces enfants pour leur permettre d’exister et leur donner des tâches à remplir. Son sérieux ne décevra pas. Attention aux tuteurs. On trouve souvent un tuteur pour ces enfants en classe et on oublie de faire en sorte qu’il soit, lui aussi, pour certaines tâches, tuteur d’un autre élève. S’il n’y a pas un équilibre sur le tutorat, cette mesure peut s’avérer rapidement délétère . À la maison À la maison aussi, il faudra le valoriser. L’enfant dyslexique est toujours en demande d’attention. Il peut être précoce ou, au contraire, en retard dans les étapes de son développement (marcher à quatre pattes, marcher, parler, faire ses lacets…). Il est sujet aux otites, aux allergies. C’est un enfant qui peut être un gros dormeur ou, au contraire, avoir le sommeil léger. Certains seront concernés par l’énurésie. Ils ont soit un seuil de tolérance à la douleur particulièrement élevé, soit particulièrement faible et qui peut varier avec les années. Contrairement aux dyspraxiques, ils savent lire les expressions du visage et perçoivent votre agacement. Ce sont des enfants qui ont un sens élevé de la justice et qui sont hyper sensibles . Ils sont également perfectionnistes . Les erreurs et les symptômes augmentent de façon significative sous la pression de l’incertitude, du temps, du stress ou de la fatigue. Il ne sert à rien de faire les devoirs avec un enfant dyslexique fatigué. Il faut choisir le moment où il sera reposé et réceptif. Éviter les devoirs de fin de journée, ils sont contre productifs pour le faire avancer et pour les rapports familiaux. Trouver le moyen de passer par des solutions concrètes pour lui apprendre les notions importantes (une tarte pour lui apprendre les ¼, ½ et fractions ou des verbes grossiers pour les conjugaisons). Il est fatigable, penser à faire de nombreuses coupures (verre d’eau, exercices physiques). Lui apprendre les poésies en passant par le mime. Toujours le valoriser et comprendre que ce n’est pas qu’il ne veut pas mais bien qu’il ne peut pas complaire à vos exigences. Une autodictée, par exemple, s’apprend d’abord comme une poésie, à l’oral puis par écrit. Les bonnes notes à cet exercice sont une illusion. L’auto dictée sera réussie si rien, même pas une virgule, n’est changée mais il n’apprendra pas l’orthographe pour autant. Il apprend les règles de grammaire et les connaît. Mais comment choisir la bonne règle et pour quel mot ? Il ne peut faire simultanément l’écriture et l’application des règles. Pour vous aider à comprendre : le son « é » par exemple, peut s’écrire : « ait », « ais », « et », «er », « ez », « et », « é », « è », etc… Comment trouver le bon « é »…. Quand on ne comprend pas le sens, comment appliquer le bon « é » ? Par ailleurs, la calculette et l’ordinateur, au minimum, sont indispensables. Il faut de la patience et de la tolérance, appuyer et développer ses points forts, l’encourager et organiser autour de lui. Ne recherchez que l’essentiel et visez sa réussite dans la vie active : de quoi aura-t-il besoin plus tard ? N’oubliez jamais que ce sont des enfants vifs, intelligents et débrouillards. S’ils pouvaient être « premier de classe », ils le seraient ! Vraiment, ces enfants sont vraiment méritants quand on mesure, un tant soit peu, leurs difficultés quotidiennes. Et sachez qu’un enfant dyslexique ne ment pas, il vous dit ce que vous voulez entendre.
- TDAH | Dys Solutions France
TDAH Le Trouble Déficit de l'Attention avec Hyperactivité - TDAH - fait partie des Troubles du Neuro Développement - TND. Le TDAH n'a pas changé de nom au fil des dernières années. Ce trouble est un trouble complexe, très mal compris.
- Diagnostic | Dys Solutions France
Dyscalculie Diagnostic La dyscalculie est souvent mal repérée, dans la mesure où l’on pense que n’avoir pas la bosse des maths n’a rien de bizarre. On pense simplement que l’enfant n’est pas un « matheux ». Pourtant, cette difficulté au calcul devrait être traitée et donc repérée avec autant d’attention que la dyslexie. La dyscalculie est souvent le point d’entrée à la détection d’autres DYS comme la dyspraxie, par exemple. « Il ne pose pas ses opérations en colonne mais il ajoute en ligne ». Tous les orthophonistes ne sont pas en capacité de faire ce bilan spécifique, il faut donc questionner ce professionnel avant de prendre rdv. Le bilan est pratiqué par un(e) orthophoniste qui ne devrait jamais se limiter à la seule recherche sur la dyscalculie. Bon à savoir : le bilan d’orthoptie est indispensable. La stratégie de vision concerne particulièrement le domaine. Les difficultés visuo spatiales doivent être explorées impérativement et rééduquées si nécessaire. Le WISC5 ou bilan neuropsychologique est tout aussi indispensable que pour les autres DYS car l’enfant doit présenter les mêmes critères (présenter les troubles, avoir une intelligence normale ou supérieure et ne pas présenter d’autre handicap que des troubles du même genre). L’orthophoniste fait donc le bilan qui sera joint au WISC5 pour la visite chez le médecin (généraliste, pédopsychiatre, neuropédiatre, pédiatre), en vue du diagnostic. Comme pour les autres DYS, l’orthophoniste peut poser le diagnostic. Néanmoins, un diagnostic pluridisciplinaire, visant à couvrir tous les troubles neuro développementaux de l’enfant (TND), simplifie la démarche au final. ATTENTION : ne pas confondre avec l’acalculie L’acalculie est un trouble qui se caractérise par l’incapacité de calculer et de reconnaître des chiffres. Elle est provoquée par une lésion cérébrale au niveau du lobe pariétal ou du lobe frontal. L’enfant ne parvient pas à réaliser des calculs simples tels que les additions et les soustractions. Lorsqu’il est aussi atteint de mutisme, on parle d’acalculie aphasique.
