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- Retentissements | Dys Solutions France
TDAH Retentissements Des symptômes Les symptômes d’inattention sont peu spectaculaires, souvent méconnus, et leur retentissement néfaste risque d’être imputé à d’autres causes. Les symptômes de l’hyperactivité sont beaucoup plus dérangeants, ils n’échappent jamais à l’observation de l’entourage chez un enfant « agité en permanence, et depuis toujours », ainsi qu’on le décrit habituellement. Les symptômes de l’impulsivité sont couramment rattachés à ceux de l’hyperactivité, on parle alors d’« hyperactivité-impulsivité ». Mais il existe bel et bien des enfants inattentifs et impulsifs, sans hyperactivité marquée. D’autres symptômes se rencontrent souvent chez les patients ayant un TDAH : excitabilité et colères, labilité de l’humeur et insatisfaction formant une « dysrégulation émotionnelle » ; difficultés relationnelles et isolement témoignant d’une maladresse sociale et rapprochant certains patients avec TDAH des autistes de haut niveau cognitif ; difficultés d’initiation et d’organisation des tâches de toutes natures, participant à une altération des fonctions exécutives ; cortège d’autres signes aux confins avec les traits de personnalité , tels qu’entêtement, intolérance à l’ennui, attrait pour la nouveauté, goût du risque. Certains symptômes sont directement observables, d’autres nécessitent un interrogatoire et le recueil d’informations sur l’état antérieur, y compris auprès de tiers. Pour un enfant ou un adolescent, l’entretien avec les parents recense les symptômes actuels et leur évolution antérieure ; l’observation et le témoignage de l’enfant lui-même renseigne sur ses difficultés actuelles de comportement et de concentration, et sur les symptômes « internalisés » (anxiété, mauvaise estime de soi, démoralisation,…) souvent associés au TDAH ; le recueil d’information auprès des enseignants concerne l’attitude actuelle à l’école ; de même auprès des adultes encadrant les activités extrascolaires (sports, arts, …) ; enfin la lecture de l’ensemble des bulletins trimestriels contribue à l’histoire passée des troubles dans le milieu scolaire. Chez l’adulte , le principe est le même, mais avec deux difficultés supplémentaires à surmonter : la qualité et la fiabilité variables des souvenirs concernant l’enfance, la difficulté ou l’impossibilité fréquente de recueillir les témoignages de tiers, en dehors de la famille proche dans le meilleur des cas. Des arguments épidémiologiques et statistiques sont utilisés pour définir une frontière artificielle au-delà de laquelle le diagnostic est posé, par exemple la présence d’au moins 6 critères sur 9 d’inattention ou d’hyperactivité-impulsivité, pendant au moins 6 mois, à un degré qui ne correspond pas au niveau de développement et qui a directement des conséquences négatives sur les activités sociales et académiques/professionnelles. Inattention – Souvent ne parvient pas à prêter attention aux détails ou fait des fautes d’étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d’autres activités (ex : néglige ou oubli des détails, le travail n’est pas précis). – A souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux (ex : a du mal à rester concentré durant un cours, une conversation, la lecture d’un texte long). – Semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement (ex : leur esprit semble ailleurs, même en l’absence d’une distraction manifeste). – Souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles (ex : commence le travail mais perd vite le fil et est facilement distrait). – A souvent du mal à organiser ses travaux, devoirs ou ses activités (ex : difficultés à gérer des tâches séquentielles, difficultés à conserver ses outils et ses affaires personnelles en ordre, complique et désorganise le travail, gère mal le temps, ne respecte pas les délais fixés). Est désorganisé et oublie fréquemment ses affaires. – Souvent évite, a en aversion, ou fait à contrecœur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu (ex : le travail scolaire ou les devoirs à la maison ; pour les adolescents et les adultes, préparation de rapports, formulaires à remplir, revoir un long article). – Perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités (matériel scolaire, crayons, livres, outils, portefeuille, clés, papiers, lunettes, téléphone mobile). – Souvent se laisse facilement distraire par des stimuli externes (pour les adolescents et les adultes, cela peut inclure passer du « coq à l’âne »). – A des oublis fréquents dans la vie quotidienne (ex : faire les corvées, les courses ; pour les adolescents et les adultes, répondre à ses appels, payer ses factures, respecter ses rendez-vous). * A l’adolescence, il y a toujours des difficultés à s’organiser, des difficultés pour les devoirs du soir. Il est toujours facilement distrait et s’ennuie vite. * Adulte, il n’écoute pas les instructions, a du mal avec la paperasse et l’administration, se sent vite débordé par les longs projets, oublie ses engagements. Il est toujours désorganisé avec une mauvaise gestion du temps et est souvent en retard à ses rendez-vous. Il porte peu d’attention sur les détails. Hyperactivité et impulsivité – Remue souvent les mains ou les pieds ou se tortille sur son siège, il est toujours en mouvement. – Ne sait pas s’occuper calmement. – Se lève souvent en classe ou dans d’autres situations où il est supposé rester assis (ex : se lève de sa place en classe, au bureau ou à son travail, ou dans d’autres situation qui nécessitent de rester assis). – Court, grimpe, saute sans raison (remarque : chez les adolescents ou les adultes, cela peut se limiter à un sentiment d’agitation). – A tendance à faire pipi au lit. – A souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir. – Est souvent « sur la brèche » ou agit souvent comme s’il était « monté sur ressorts » (ex : incapable ou inconfortable de se tenir immobile pendant un long moment, comme dans les restaurants, les réunions ; peut être perçu par les autres comme agité, ou comme difficile à suivre). – Souvent, parle trop. – Laisse souvent échapper la réponse à une question qui n’est pas encore entièrement posée (ex : termine la phrase de leur interlocuteurs ; ne peut attendre son tour dans une conversation). – A souvent du mal à attendre son tour (ex : lorsque l’on fait la queue) – Interrompt souvent les autres ou impose sa présence (ex : fait irruption dans les conversations, les jeux ou les activités ; peut commencer à utiliser les biens d’autrui, sans demander ou recevoir leur autorisation ; pour les adolescents et les adultes, peut s’immiscer ou s’imposer et reprendre ce que d’autres font). * A l’adolescence, il se sent agité et à cran, paraît occupé mais fait peu de choses, ne sait toujours pas s’occuper calmement, toujours en mouvement. * Adulte, il est nerveux, a la bougeotte avec ses membres, a du mal à rester assis longtemps, parle excessivement. a/ Part de l’impulsivité * Enfant, il interrompt les autres, n’écoute pas les réponses, n’attend pas son tour. * A l’adolescence, il interrompt toujours les autres et aura un risque plus important pour les expérimentations de drogues (cannabis, amphétamine, cocaïne, ..), les rapports sexuels non protégés, plusieurs partenaires sexuels, un tempérament explosif (parents, …), des crises de rage atypique (1 heure), les accidents moto/auto. * Adulte, les risques seront plus nombreux pour des changements de jobs fréquents et impulsifs, l’abus d’alcool et de tabac, la vitesse excessive, d’accidents moto/auto. Il conservera un tempérament explosif, continuera d’interrompre les autres, fera des dépenses impulsives et aura probablement des relations extraconjugales. Mais aussi : – Certains des symptômes d’hyperactivité/impulsivité ou d’inattention étaient présents avant l’âge de 12 ans. – Certains des symptômes d’inattention ou d’hyperactivité/impulsivité sont présents dans deux ou plus de deux types d’environnement différents (ex : à la maison, l’école, ou le travail ; avec des amis ou des relations ; dans d’autres activités). Remarque : les symptômes ne sont pas seulement la manifestation d’un comportement d’opposition, d’une déficience, hostilité, ou de l’incompréhension de tâches ou d’instructions. Pour les grands adolescents et les adultes (âgés de 17 ans et plus), au moins 5 symptômes sont exigés. Mais le nombre de symptômes est loin d’être le seul élément déterminant. D’autres éléments comptent également beaucoup : l’ancienneté, l’intensité et la fréquence des symptômes. Un retentissement significatif doit être présent, et il l’est généralement dans de nombreux domaines de la vie de l’enfant qui est le premier à souffrir du TDAH, non seulement dans ses apprentissages scolaires, mais aussi dans ses jeux et sa vie relationnelle. Chez l’adulte , le retentissement doit être évalué dans la vie sociale, familiale, professionnelle, et dans tous les domaines où il doit exercer une responsabilité (conduite automobile, par exemple).
- Définition | Dys Solutions France
Dysphasie Définition La dysphasie est un trouble structurel, primaire et durable de l’apprentissage et du développement du langage oral. La dysphasie peut toucher les aspects réceptifs (décoder le langage reçu) et/ou expressifs (phonologiques, lexicaux syntaxiques …).
- Définition | Dys Solutions France
Dyscalculie Définition Ces troubles affectent les aspects procéduraux et conceptuels du calcul et du comptage, ainsi que la mémorisation des faits numériques et la résolution de problèmes. Et avec ça, vous voilà bien avancés. C’est pourtant la définition que vous allez trouver partout. En fait, la dyscalculie est un trouble du neuro développement. Ce trouble est une altération de la capacité à comprendre et à utiliser les nombres. Elle se définit comme un trouble d’ordre cognitif affectant les capacités de l’enfant à maîtriser la numération, le calcul et l’ensemble des opérations mathématiques de manière générale. Elle se manifeste par des difficultés lors du dénombrement et/ou du comptage et/ou de la compréhension des termes mathématiques et/ou de l’apprentissage des tables de multiplication et/ou de la maîtrise des règles de calcul et des opérations arithmétiques, et/ou de la compréhension des énoncés des problèmes mathématiques,…. Ce trouble ne s’accompagne d’aucune déficience mentale et se retrouve chez des enfants ayant par ailleurs des résultats scolaires normaux et dont l’environnement familial et social est normal, n’ayant pas de déficience intellectuelle, ni trouble sensoriel ou psychologique. La dyscalculie concerne aussi bien les filles que les garçons. En France, on estime qu’environ 4 % des enfants sont concernés (dont 20 % de dyslexiques et 99% de dyspraxiques). Mais ces chiffres ne veulent pas dire grand-chose. Il n’y a pas lieu d’évaluer le pourcentage selon chaque Dys mais plutôt sur la globalité des « dys » à laquelle, il faudra rajouter les TDAH, pour avoir le début du commencement d’une évaluation. Bon à savoir : la dyscalculie est à distinguer de l’acalculie qui est consécutive à un traumatisme ayant entraîné une lésion cérébrale. La dyscalculie est un trouble associé dans la très grande majorité des cas de la dyspraxie (en raison des difficultés d’abstraction liées) ou encore de la dysphasie (jackpot des Dys puisqu’impactant tous les DYS). Et on peut la retrouver associée au TDAH et/ou à la dyslexie-dysorthographie. On distingue trois profils de dyscalculie : La dyscalculie du traitement numérique, la dyscalculie des faits arithmétiques et la dyscalculie procédurale. - La dyscalculie du traitement numérique renvoie à des difficultés du traitement des symboles numériques ou des mots comme dans la lecture, l'écriture ou la répétition de nombres. - La dyscalculie des faites arithmétiques montrent des difficultés souvent sévères dans la production et/ou la compréhension des quantités, des symboles numériques, des opérations arithmétiques. - La dyscalculie procédurale est la difficulté à faire toutes les étapes d’une procédure de calcul, à savoir quelle opération employer après la lecture d’une situation problème.

