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  • Démarches | Dys Solutions France

    Démarches Dans cette rubrique, vous allez trouver les démarches à faire, agrémentées des articles de loi sur lesquels s’appuyer en cas de litige. Le Code de l’Action Sociale et des Familles sera indiqué « CASF », le Code de l’Éducation « CE », le Code de la Sécurité Sociale « CSS », le Code du Travail « CT » et le Code des Transports « CTR ».Mais aussi, en fin de rubrique « annexe 1», vous retrouverez tous les liens donnant accès aux documents des BOEN (Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale) ou site répertoriés. CASF Art.L114 RAPPEL : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. Les troubles « DYS » et TDAH font partie des Troubles du Neuro Développement (TND). Ils sont concernés par la loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances et l’insertion des personnes handicapées. La dyslexie, la dysorthographie, la dyspraxie, la dysgraphie, la dysphasie, la dyscalculie, le TDAH constituent des handicaps et de ce fait, il y a lieu d’en compenser les retentissements pour aider à l’intégration et l’accessibilité, avec une allocation si nécessaire pour les rééducations, des préconisations scolaires et des outils tels que matériel pédagogique adapté et/ou Accompagnant pour les Elèves en Situation de Handicap (AESH).Pour tous les problèmes en liaison avec la scolarisation d’un enfant handicapé, les parents et les enseignants peuvent s’adresser à l’Enseignant Référent à la Scolarisation des élèves en situation de Handicap (ERSH) de leur secteur, dont ils trouveront les coordonnées auprès de l’école concernée ou de l’inspection académique.

  • Permanences | Dys Solutions France

    Événements à venir PERMANENCE 3 Mai 2026 dim. 03 mai Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 7Juin 2026 dim. 07 juin Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 6 septembre 2026 dim. 06 sept. Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 4 Octobre 2026 dim. 04 oct. Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 8 Novembre 2026 dim. 08 nov. Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 6 Décembre 2026 dim. 06 déc. Villeneuve-Loubet En savoir plus

  • Conseils | Dys Solutions France

    Dysphasie Conseils L’accompagnement des parents est fondamental. Il faut absolument « nourrir » votre enfant dysphasique. Visite de musée, galeries, culture, etc… car il doit apprendre les mots. Contrairement aux autres DYS, cet enfant doit être constamment sollicité et enrichi pour tout ce qui concerne le vocabulaire, la tournure des phrases, … le langage verbal. Et oui, un enfant à fort QI réussira mieux qu’un enfant avec une intelligence dans la moyenne basse. Plus vite il sera diagnostiqué ou repéré, plus vite vous mettrez en place les rééducations et mieux il s’en sortira. Il faut s’appuyer sur les forces de l’enfant ou de l’adolescent : le désir de communiquer et le sens aigu de l’observation. Et d’ailleurs, dans la vie, on s’appuie sur ses points forts et pas sur ses points faibles. – Pour mettre toutes les chances de votre côté, n’hésitez pas, pour vous faire mieux comprendre, à capter son attention dans des moments privilégiés, vous mettre physiquement à la hauteur de son regard et vous assurer qu’il vous regarde quand vous lui parlez. – N’hésitez pas à joindre le geste à la parole. – Parlez lentement et utilisez des phrases courtes et simples, répétez ou reformulez s’il n’a pas bien compris. – Encouragez les récits, lui donner envie de raconter. – En raison de l’hypo spontanéité verbale, il parle peu ou il parle beaucoup mais de façon incorrecte ou peu adaptée. Il faut donc l’inciter, l’encourager à parler. Laissez-lui le temps de trouver ses mots, ne l’interrompez pas et évitez de souligner ses erreurs pour ne pas le décourager. Vous devez vous intéresser à ce qu’il dit, et non à la façon dont il le dit. Ne pas lui demander de répéter mais néanmoins, reformulez systématiquement correctement les phrases qu’il a mal prononcées. – Il faut également lui apprendre à se manifester lorsqu’il ne comprend pas, c’est d’ailleurs essentiel en classe. Mais encore faut-il qu’il se rende compte qu’il ne comprend pas, c’est toute la difficulté. – Il faut développer ses compétences auditivo-verbales : lui montrer qu’un mot est constitué de plusieurs sons par exemple. – Choisissez des jeux où il rangera des images par catégories ou encore des jeux, sur supports visuels, sur la recherche des points communs et des différences (vêtements, animaux, …). Puis passer au même exercice mais par la voix verbale. – D’autres jeux intéressants consistent à dire si le mot qu’il entend existe ou non, ou choisir parmi une liste de mots, le mot correspondant à un dessin donné, ou encore trouver un intrus dans une liste de mots, etc… Ou encore, lors d’un voyage en voiture, lui proposer de nommer les objets qu’il voit. – Lui proposer également des exercices simples, toujours sous forme de jeux, sur la forme des phrases où il dira si cela est correct ou pas, ex : « il pleut, je prends mes lunettes de soleil », « le chien la pâté mange », « maman pose le saladier dans la table ». – Penser aussi à favoriser l’enrichissement du vocabulaire grâce à des jeux de devinettes, de mimes… – Et il faut, à chaque fois que l’occasion se présente, développer ses capacités de jugement. – Si votre enfant ne parle pas encore, ne pas hésiter à mettre en place des pictogrammes, l’objectif étant de se faire comprendre pour garder, développer son appétence à communiquer. Ces moyens de communication non verbaux ne vont en aucun cas empêcher la mise en place du langage oral mais au contraire la faciliter. – L’apprentissage du langage écrit peut aider à la production du langage oral. L’utilisation du traitement de texte est intéressante. Ne pas hésiter à le passer sur ordinateur tôt (CP, voire même avant). – Petit à petit, il faudra lui apprendre à respecter les tours de parole, à tenir une conversation, à proposer un sujet de conversation, à s’adapter aux différents interlocuteurs, etc…, ce qui ne sera pas simple non plus. – À l’adolescence, il faudra l’entraîner la compréhension écrite des textes, par exemple : à organiser et stocker des indices, à repérer les référents, à faire des déductions sur les éléments manquants, à se représenter mentalement ce qu’il lit puis viser la compréhension des notions grammaticales et la structuration des récits écrits. – Il est essentiel de favoriser l’accès au sens figuré, aux mots présentant plusieurs sens, à la compréhension de l’implicite, à la compréhension de l’humour et apprendre à ajuster son langage à son interlocuteur. Enfin, Réviser régulièrement les acquis et les réinvestir dans d’autres situations. Une attention particulière doit être portée pour minimiser les difficultés relationnelles de votre enfant, il est important de favoriser sa socialisation et son autonomie. Dès son plus jeune âge, il faut l’aider à prendre confiance en ses possibilités et à les développer. Il faut l’aider à trouver des méthodes qui l’aideront à mémoriser, s’organiser. S’il est fatigué en rentrant à la maison, laissez tomber les devoirs. Et surtout, il faut l’encourager dans des activités de loisirs dans les domaines qui l’intéressent.

  • Accueil | Dys Solutions France

    À chaque DYS ses Solutions Votre enfant mérite de vivre sa vie d’enfant insouciant. Vous méritez de vivre votre vie avec joie, légèreté, confiance. Ensemble, nous irons plus loin Pour rester informé et nous rejoindre Rejoignez-nous Faites un don QUI SOMMES-NOUS Dys Solutions France 06 est une association caritative qui fournit des informations et un soutien aux familles d'enfants, d'adolescents et de jeunes adultes DYS, TDAH et/ou Haut Potentiel , tout au long de leur parcours. Nous sommes compétents pour les troubles des apprentissages tels que: la dyslexie, la dysorthographie, la dyspraxie, la dysgraphie, la dysphasie et la dyscalculie, ainsi que pour le trouble déficit de l'attention avec hyperactivité TDAH et les hauts potentiels. Partenaire de APIC 06 , nous pouvons également assister lors de troubles du neuro développement (TND) comme le TSA. CE QUE NOUS FAISONS 1er Contact Le contact téléphonique est souvent le début du commencement de la découverte de ces troubles et des démarches à mettre en œuvre. Nous vous accompagnons pas à pas dans l’élaboration de votre dossier MDA et dans les démarches avec l'éducation nationale pour qu'à votre tour, vous développiez les compétences pour les réaliser par la suite. Permanences Nous organisons chaque 1er dimanche matin du mois une permanence où nous accueillons toutes les personnes qui en ont besoin, pour s'informer, se former, échanger ou simplement faire connaissance. Nous aidons à finaliser le dossier pour la MDA. Café Dys Vous avez l'impression qu'il y a trop de connaissances à avoir et trop de sujets à aborder ? Qu'un seul programme ne peut pas changer quoi que ce soit ? Tout au long de l’année, nous organisons des Café Dys à thème, avec ou sans professionnel intervenant. L'objectif est de vous informer au mieux pour vous permettre d'éclairer vos choix. Scolarité Nous accompagnons nos adhérents, selon nos disponibilités, lors des équipes de suivi de scolarisation (ESS) et dans les démarches avec l'éducation nationale. Nous proposons des conseils et des solutions pour faciliter la vie quotidienne avec les troubles. Laissez-nous vous accompagner. Envoyez-nous un message et nous vous répondrons rapidement. E-mail Objet Votre message Envoyer Merci pour votre envoi ! LIENS UTILES * Cahier Ligné 4 couleurs (rouge marron vert bleu) avec marge à gauche : Spécial DYS - Format A5 48 pages L'Enfant dyspraxique: Mieux l'aider, à la maison et à l'école Broché – Grand livre, 13 octobre 2011 de Caroline Huron (Auteur) Toi, moi et le trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité: Vivre et comprendre le TDAH de Marie-Pierre Samitier (Auteur),Hervé Caci (Auteur) Nos partenaires

  • Le quotidien | Dys Solutions France

    Dyspraxie - Dysgraphie Le quotidien À adapter selon l’enfant et l’âge 1. L’habillage On peut contourner les difficultés en supprimant tous les systèmes de fermeture : boutonnage, laçages et en préférant les velcros et les élastiques, … pour que lʼenfant soit le plus autonome possible. Veiller à ce que lʼenfant soit confortablement installé et ne soit pas dérangé au moment de s’habiller. Ne culpabilisez pas s’il vous faut choisir ses vêtements pour le lendemain. Ils ont du mal à adapter l’habillage au contexte. Et il ne faudra pas, pour autant, oublier d’expliquer ces adaptations / contournements lors de la visite médicale. 1.1 Les chaussettes. Veiller à acheter des chaussettes bien élastiques, qui « s'ouvrent » facilement. Lui montrer comment « faire une petite maison » pour mettre le bout de son pied. L’aider à mettre le début de la chaussette, à lui dʼenfiler le reste. Si cela reste difficile, n’hésitez pas à le faire pour lui. 1.2 Les chaussures Préférer les chaussures à velcro, ou les lacets élastiques. Ou utiliser les lacets entortillés en forme de ressort sur lesquels il suffit de faire un nœud simple ou de les croiser plusieurs fois pour faire lien efficace. Si les lacets sont choisis, utiliser des «stoppeurs» pour lacets à faire coulisser jusquʼau réglage souhaité. Pour lʼentraîner à nouer ses lacets : utiliser des lacets de couleurs différentes attachés ensemble pour lʼaider à percevoir où positionner les lacets pendant l’apprentissage. S’entraîner sur une chaussure « exercice » à poser à côté de soi. Peindre un point de couleur sur la semelle de ses chaussures pour éviter que lʼenfant ne se trompe de côté, ou mettre D et G quand il sait lire. Ne jamais s’énerver. L’ergothérapeute aidera l’enfant à réussir. 1.3 Les fermetures « Éclair » Accrocher un « anneau brisé » en métal (utilisé pour rassembler des clés), ou pompon ou anneau de porte-clés pour que la fermeture soit plus facile à saisir et à manipuler. 2. Le rangement Ranger ses affaires dans un placard ou des tiroirs faciles dʼaccès : coller des photos sur le bon emplacement pour lʼaider à retrouver ses affaires ou, dès qu’il sait lire, inscrire le mot qui convient sur le tiroir. Veiller ensuite à ne plus modifier ces emplacements. Choisir avec lui les affaires pour le lendemain et les ranger dans un ordre logique sur une chaise. Marquer ses vêtements, ses sacs et toutes ses affaires dʼécole avec son nom, de manière vraiment systématique. Cela en facilitera la reconnaissance, par lui-même ou ses camarades en cas dʼoubli. Ces oublis peuvent s’avérer fréquent, ne jamais s’énerver – prévoir plutôt les affaires en double. 3. La propreté Lʼenfant dyspraxique peut être en retard pour acquérir la propreté. Il se contrôle mal, demande à aller aux toilettes au dernier moment et a fréquemment de « petits accidents ». Là encore, il s’agit d’un geste. Il a également besoin dʼaide tardivement pour faire sa toilette, rincer les cheveux, … et sʼessuyer, au-delà de l'âge habituel. Il « oublie » de laver les parties non visibles de son corps (aisselles, nuque, etc…). C’est ainsi que même s’il est resté une heure sous la douche, il peut sentir la transpiration. Il ne faut pas hésiter à l’aider. À l’adolescence, pour préserver son intimité, on posera les questions d’usage : tu n’as pas oublié de te laver sous les bras, … . Il faudra questionner tous les jours pour ritualiser. On le snifera également au passage, à la sortie de la douche, pour s’en assurer. Il faudra lui expliquer l’importance des odeurs. On ne sent pas sa propre transpiration et à l’école, comme ailleurs, plus tard au travail, si l’on sent la transpiration, personne ne dit rien mais on vous met à l’écart. 3.1 Pour aider les plus petits, on peut … prévoir un pot « fauteuil »avec des accoudoirs pour se tenir et se lever facilement ; mettre une marche en plastique pour quʼil monte facilement sur les toilettes ; placer un réducteur de toilette. 3.2 Jusqu’au collège, on peut … lui rappeler fréquemment dʼaller aux toilettes ainsi que la séquence des gestes à pratiquer ; voire lʼobliger à y aller sans en sentir le besoin (car le besoin naît en même temps que lʼurgence), l’habiller avec des habits pratiques (ni boutons ni agrafes), prévenir l’enseignant de ne pas différer la demande de passage aux toilettes, prévoir des changes pour lʼécole en cas dʼaccident. 3.3 Pour la toilette, on peut … utiliser du savon liquide (qui mousse plus facilement que le savon en pain), lui mettre un peignoir de bain et lui apprendre à passer les mains sur son corps pour se sécher (ce qui lui permet également de « mieux sentir son corps »), pour se brosser les dents : utiliser de préférence une brosse à dent électrique. 4. Les repas Veiller à : ce que lʼenfant soit bien assis, les pieds par terre (ajouter un repose-pied sʼil nʼest pas assez grand), le dos bien calé et que la table ne soit pas trop haute. (Éviter quʼil ne soit perché sur des coussins instables), lui donner des couverts adaptés à sa taille (tordre éventuellement le manche pour faciliter la préhension), utiliser des petites cuillères profondes, garder un gobelet avec un couvercle assez longtemps, mettre « un set de table » pour éviter que son assiette ne bouge (on trouve en commerce spécialisé des sets antidérapants en latex), utiliser des assiettes creuses type “céréales” avec un rebord (plutôt que des bols trop profonds) pour éviter de renverser la nourriture, lui mettre un tablier en plastique type peinture pour le protéger (pour les petits), ne pas trop remplir son assiette ou son verre, lʼaider à couper la viande, éplucher les fruits, même à un âge avancé lʼentraîner à couper en lui proposant de couper des aliments mous : banane, poire, fromage, et petit à petit de la viande tendre. Vous pouvez également lʼaider à sʼentraîner sur de la pâte à modeler, lui confier des responsabilités : mettre les céréales dans le bol, lʼentraîner à verser son lait ou lʼeau avec une bouteille peu remplie. Certains enfants dyspraxiques, au cours dʼun repas, peuvent arrêter de manger parce que l’action de chercher les aliments, piquer avec la fourchette, effectuer ce geste de multiples fois, leur demande trop dʼefforts. Cela entraîne même chez certains des tensions quʼils peuvent avoir besoin d’évacuer en quittant la table quelques minutes. Il faut soit le laisser manger avec les mains (le jambon ou le poulet par exemple), soit lui couper la viande, soit accepter qu’il coupe de gros morceaux qui provoqueront une digestion plus difficile. Il ne sert à rien de le laisser en difficulté devant un fruit à peler. Le moment du repas est un moment particulièrement éprouvant pour l’enfant dyspraxique : il lui faut à la fois garder une position «correcte» (il a tendance à se maintenir à lʼaide des coudes, voire à reposer la tête dans la main et donner l’impression de mettre la tête dans l’assiette plutôt que de lever le coude), utiliser les couverts, éviter que verre et couverts ne tombent de table. Certains mastiquent la bouche ouverte. Il est important d’être compréhensif sʼils ne mangent pas proprement : il leur faudra plus de temps pour effectuer cet acte quotidien de façon correcte. Si vous voyez que votre enfant ne mange pas à cause de l’épuisement gestuel, nʼhésitez pas à lui donner à manger bien au-delà de lʼâge conventionnel. 5. Les loisirs, le sport Beaucoup désirent pratiquer des activités sportives et loisirs manuels qui peuvent sembler difficiles au premier abord : ski, vélo, tir à l’arc, judo, poney, poterie, peinture… Aucune activité nʼest à proscrire, mais il s’agira dʼadapter la pratique aux capacités et aux goûts de lʼenfant, en veillant à positiver ses efforts. Il faut en particulier tenir lʼintervenant sportif informé afin quʼil comprenne les difficultés de lʼenfant, quʼil explique patiemment et sʼadapte aux limitations praxiques. Les sports de compétition, notamment en équipe, où lʼenfant moins habile peut être facilement « mis de côté » sont à envisager après réflexion avec les moniteurs/entraîneurs et lʼenfant (basket, handball, football, mais aussi gymnastique par équipe, natation etc.). Lʼéquipe doit être capable dʼaccepter un « jeu » un peu différent (il est parfois possible dʼinscrire lʼenfant dans une équipe plus jeune que sa tranche dʼâge). Néanmoins, des surprises sont à attendre si l’enfant est très motivé pour un sport. Il peut alors déplacer des montagnes. En matière de loisirs, les enfants dyspraxiques ont souvent une prédilection pour les activités faisant appel à l’imagination plus quʼaux jeux sollicitant lʼhabileté manuelle (comme les puzzles, les jeux de construction). Voici une liste dʼactivités dont votre enfant peut sans doute, parmi d’autres, user sans modération : les déguisements (jeux de rôle), les marionnettes, les figurines des dessins animés (inventer des histoires), les poupées et les dînettes, les voitures et les garages, tous les animaux (ferme, jungle, mer, dinosaures, oiseaux…), les logiciels informatiques, les jeux vidéo (qui ont l’avantage d’apporter plus de dextérité aux mains et aux doigts, à la coordination des mouvements, mais aussi à la recherche visuelle et développe les réflexes) ;•les sorties culturelles (théâtre, cinéma, concerts, expositions, visites de musées, de villes, de châteaux, de jardins, de parcs animaliers…) et les voyages (prévoir éventuellement un temps de repos avant et après chaque visite), les films en vidéo, les documentaires, les livres enregistrés, la musique, la cuisine, les jeux de baby-foot (entraînement coordination œil-main, rotation du poignet, anticipation des directions), avec un panier de basket, le badminton, le trampoline (pour muscler et travailler l’équilibre), les pratiques artistiques (théâtre, danse, musique, arts plastiques…) en recherchant plaisir et épanouissement plus que performance et élitisme. Pensez à des solutions simples de substitution. Si skier est impossible : la luge, les promenades en raquettes, les balades en traîneaux seront aussi des occasions d’apprécier les loisirs dʼhiver. En attendant de savoir faire du vélo, une trottinette permettra à certains dʼapprendre lʼéquilibre. Si la natation sʼavère hors de portée, pensez aux jeux et aux sauts en piscine (qui permettent de sentir son corps autrement). Leur apprendre les mouvements des bras et des jambes séparément, et surtout à être à l’aise sous lʼeau avant de passer à lʼapprentissage classique de la nage. Toute activité doit rester un plaisir, un moment où lʼenfant nʼest pas mis en échec et peut s’épanouir. En la matière, un seul conseil : laissez-vous guider par votre enfant. 6. Comment l’aider à la maison, des propositions Il est important de ne pas le surcharger de travail après sa journée de classe, sachant que cette fatigabilité est importante et découle des efforts fournis dans la journée. Choisir un endroit confortable et au calme pour étudier à la maison, en contrôlant le bruit et les distractions visuelles (loin dʼun téléviseur ou d’une machine). Veiller à ce que lʼenfant soit confortablement installé : lumière éclairant nettement les supports mais venant de derrière lʼenfant, cale sous les pieds, pupitre légèrement incliné. Penser à le soulager au niveau des gestes surtout le soir (de l’écrit, de l’organisation, des manipulations : pour trouver la bonne page,… ) Adapter les supports et améliorer la présentation du travail, pour aider lʼenfant à se repérer dans l’espace de la feuille (haut, bas, droite, gauche). On peut baliser la feuille avec des traits de couleur : Trait vert à gauche (vert pour le départ), rouge à droite (rouge pour l’arrivée), jaune en bas comme le sable, bleu en haut comme le ciel. Placer la feuille à la verticale (utilisation du pupitre) puis peu à peu la descendre à horizontale.

  • Diagnostic | Dys Solutions France

    Dysphasie Diagnostic Poser ce diagnostic n’est jamais simple. Pourtant, la dysphasie de développement peut être diagnostiquée dès l’âge de 3-4 ans si les troubles sont d’importance moyenne et qu’il n’existe pas de troubles associés. Mais elle l’est souvent plus tardivement car il n’est pas toujours facile de repérer une dysphasie chez un jeune enfant en raison des difficultés ajoutées : difficultés psychologiques, troubles du comportement prédominants, existence d’un degré de déficience associée, existence d’une surdité associée, … D’autres raisons s’ajoutent aussi : l’enfant compense ses difficultés quand la forme est mineure, la dysphasie reste encore très mal connue voire inconnue des écoles, des médecins, de la famille et de la société en général. Il est difficile de retrouver des critères de déviance quand l’enfant ne parle pas à l’exception des troubles de compréhension verbale et des praxies bucco-phonatoires (difficulté à reproduire des mouvements de la face et de la langue que l’on pourrait trouver chez un enfant dyspraxique, par exemple). Le diagnostic peut alors nécessiter du temps et la répétition des bilans orthophoniques à six mois d’intervalle. Néanmoins, lorsque la dysphasie est présente, il est habituel de trouver également tous les autres troubles dys associés. Il est donc absolument essentiel de réaliser, en plus du bilan d'orthophonie, les bilans d’ergothérapie, de psychomotricité, d’orthoptie et le bilan neuropsychologique.

  • Profil | Dys Solutions France

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