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  • Le quotidien | Dys Solutions France

    Dyspraxie - Dysgraphie Le quotidien À adapter selon l’enfant et l’âge 1. L’habillage On peut contourner les difficultés en supprimant tous les systèmes de fermeture : boutonnage, laçages et en préférant les velcros et les élastiques, … pour que lʼenfant soit le plus autonome possible. Veiller à ce que lʼenfant soit confortablement installé et ne soit pas dérangé au moment de s’habiller. Ne culpabilisez pas s’il vous faut choisir ses vêtements pour le lendemain. Ils ont du mal à adapter l’habillage au contexte. Et il ne faudra pas, pour autant, oublier d’expliquer ces adaptations / contournements lors de la visite médicale. 1.1 Les chaussettes. Veiller à acheter des chaussettes bien élastiques, qui « s'ouvrent » facilement. Lui montrer comment « faire une petite maison » pour mettre le bout de son pied. L’aider à mettre le début de la chaussette, à lui dʼenfiler le reste. Si cela reste difficile, n’hésitez pas à le faire pour lui. 1.2 Les chaussures Préférer les chaussures à velcro, ou les lacets élastiques. Ou utiliser les lacets entortillés en forme de ressort sur lesquels il suffit de faire un nœud simple ou de les croiser plusieurs fois pour faire lien efficace. Si les lacets sont choisis, utiliser des «stoppeurs» pour lacets à faire coulisser jusquʼau réglage souhaité. Pour lʼentraîner à nouer ses lacets : utiliser des lacets de couleurs différentes attachés ensemble pour lʼaider à percevoir où positionner les lacets pendant l’apprentissage. S’entraîner sur une chaussure « exercice » à poser à côté de soi. Peindre un point de couleur sur la semelle de ses chaussures pour éviter que lʼenfant ne se trompe de côté, ou mettre D et G quand il sait lire. Ne jamais s’énerver. L’ergothérapeute aidera l’enfant à réussir. 1.3 Les fermetures « Éclair » Accrocher un « anneau brisé » en métal (utilisé pour rassembler des clés), ou pompon ou anneau de porte-clés pour que la fermeture soit plus facile à saisir et à manipuler. 2. Le rangement Ranger ses affaires dans un placard ou des tiroirs faciles dʼaccès : coller des photos sur le bon emplacement pour lʼaider à retrouver ses affaires ou, dès qu’il sait lire, inscrire le mot qui convient sur le tiroir. Veiller ensuite à ne plus modifier ces emplacements. Choisir avec lui les affaires pour le lendemain et les ranger dans un ordre logique sur une chaise. Marquer ses vêtements, ses sacs et toutes ses affaires dʼécole avec son nom, de manière vraiment systématique. Cela en facilitera la reconnaissance, par lui-même ou ses camarades en cas dʼoubli. Ces oublis peuvent s’avérer fréquent, ne jamais s’énerver – prévoir plutôt les affaires en double. 3. La propreté Lʼenfant dyspraxique peut être en retard pour acquérir la propreté. Il se contrôle mal, demande à aller aux toilettes au dernier moment et a fréquemment de « petits accidents ». Là encore, il s’agit d’un geste. Il a également besoin dʼaide tardivement pour faire sa toilette, rincer les cheveux, … et sʼessuyer, au-delà de l'âge habituel. Il « oublie » de laver les parties non visibles de son corps (aisselles, nuque, etc…). C’est ainsi que même s’il est resté une heure sous la douche, il peut sentir la transpiration. Il ne faut pas hésiter à l’aider. À l’adolescence, pour préserver son intimité, on posera les questions d’usage : tu n’as pas oublié de te laver sous les bras, … . Il faudra questionner tous les jours pour ritualiser. On le snifera également au passage, à la sortie de la douche, pour s’en assurer. Il faudra lui expliquer l’importance des odeurs. On ne sent pas sa propre transpiration et à l’école, comme ailleurs, plus tard au travail, si l’on sent la transpiration, personne ne dit rien mais on vous met à l’écart. 3.1 Pour aider les plus petits, on peut … prévoir un pot « fauteuil »avec des accoudoirs pour se tenir et se lever facilement ; mettre une marche en plastique pour quʼil monte facilement sur les toilettes ; placer un réducteur de toilette. 3.2 Jusqu’au collège, on peut … lui rappeler fréquemment dʼaller aux toilettes ainsi que la séquence des gestes à pratiquer ; voire lʼobliger à y aller sans en sentir le besoin (car le besoin naît en même temps que lʼurgence), l’habiller avec des habits pratiques (ni boutons ni agrafes), prévenir l’enseignant de ne pas différer la demande de passage aux toilettes, prévoir des changes pour lʼécole en cas dʼaccident. 3.3 Pour la toilette, on peut … utiliser du savon liquide (qui mousse plus facilement que le savon en pain), lui mettre un peignoir de bain et lui apprendre à passer les mains sur son corps pour se sécher (ce qui lui permet également de « mieux sentir son corps »), pour se brosser les dents : utiliser de préférence une brosse à dent électrique. 4. Les repas Veiller à : ce que lʼenfant soit bien assis, les pieds par terre (ajouter un repose-pied sʼil nʼest pas assez grand), le dos bien calé et que la table ne soit pas trop haute. (Éviter quʼil ne soit perché sur des coussins instables), lui donner des couverts adaptés à sa taille (tordre éventuellement le manche pour faciliter la préhension), utiliser des petites cuillères profondes, garder un gobelet avec un couvercle assez longtemps, mettre « un set de table » pour éviter que son assiette ne bouge (on trouve en commerce spécialisé des sets antidérapants en latex), utiliser des assiettes creuses type “céréales” avec un rebord (plutôt que des bols trop profonds) pour éviter de renverser la nourriture, lui mettre un tablier en plastique type peinture pour le protéger (pour les petits), ne pas trop remplir son assiette ou son verre, lʼaider à couper la viande, éplucher les fruits, même à un âge avancé lʼentraîner à couper en lui proposant de couper des aliments mous : banane, poire, fromage, et petit à petit de la viande tendre. Vous pouvez également lʼaider à sʼentraîner sur de la pâte à modeler, lui confier des responsabilités : mettre les céréales dans le bol, lʼentraîner à verser son lait ou lʼeau avec une bouteille peu remplie. Certains enfants dyspraxiques, au cours dʼun repas, peuvent arrêter de manger parce que l’action de chercher les aliments, piquer avec la fourchette, effectuer ce geste de multiples fois, leur demande trop dʼefforts. Cela entraîne même chez certains des tensions quʼils peuvent avoir besoin d’évacuer en quittant la table quelques minutes. Il faut soit le laisser manger avec les mains (le jambon ou le poulet par exemple), soit lui couper la viande, soit accepter qu’il coupe de gros morceaux qui provoqueront une digestion plus difficile. Il ne sert à rien de le laisser en difficulté devant un fruit à peler. Le moment du repas est un moment particulièrement éprouvant pour l’enfant dyspraxique : il lui faut à la fois garder une position «correcte» (il a tendance à se maintenir à lʼaide des coudes, voire à reposer la tête dans la main et donner l’impression de mettre la tête dans l’assiette plutôt que de lever le coude), utiliser les couverts, éviter que verre et couverts ne tombent de table. Certains mastiquent la bouche ouverte. Il est important d’être compréhensif sʼils ne mangent pas proprement : il leur faudra plus de temps pour effectuer cet acte quotidien de façon correcte. Si vous voyez que votre enfant ne mange pas à cause de l’épuisement gestuel, nʼhésitez pas à lui donner à manger bien au-delà de lʼâge conventionnel. 5. Les loisirs, le sport Beaucoup désirent pratiquer des activités sportives et loisirs manuels qui peuvent sembler difficiles au premier abord : ski, vélo, tir à l’arc, judo, poney, poterie, peinture… Aucune activité nʼest à proscrire, mais il s’agira dʼadapter la pratique aux capacités et aux goûts de lʼenfant, en veillant à positiver ses efforts. Il faut en particulier tenir lʼintervenant sportif informé afin quʼil comprenne les difficultés de lʼenfant, quʼil explique patiemment et sʼadapte aux limitations praxiques. Les sports de compétition, notamment en équipe, où lʼenfant moins habile peut être facilement « mis de côté » sont à envisager après réflexion avec les moniteurs/entraîneurs et lʼenfant (basket, handball, football, mais aussi gymnastique par équipe, natation etc.). Lʼéquipe doit être capable dʼaccepter un « jeu » un peu différent (il est parfois possible dʼinscrire lʼenfant dans une équipe plus jeune que sa tranche dʼâge). Néanmoins, des surprises sont à attendre si l’enfant est très motivé pour un sport. Il peut alors déplacer des montagnes. En matière de loisirs, les enfants dyspraxiques ont souvent une prédilection pour les activités faisant appel à l’imagination plus quʼaux jeux sollicitant lʼhabileté manuelle (comme les puzzles, les jeux de construction). Voici une liste dʼactivités dont votre enfant peut sans doute, parmi d’autres, user sans modération : les déguisements (jeux de rôle), les marionnettes, les figurines des dessins animés (inventer des histoires), les poupées et les dînettes, les voitures et les garages, tous les animaux (ferme, jungle, mer, dinosaures, oiseaux…), les logiciels informatiques, les jeux vidéo (qui ont l’avantage d’apporter plus de dextérité aux mains et aux doigts, à la coordination des mouvements, mais aussi à la recherche visuelle et développe les réflexes) ;•les sorties culturelles (théâtre, cinéma, concerts, expositions, visites de musées, de villes, de châteaux, de jardins, de parcs animaliers…) et les voyages (prévoir éventuellement un temps de repos avant et après chaque visite), les films en vidéo, les documentaires, les livres enregistrés, la musique, la cuisine, les jeux de baby-foot (entraînement coordination œil-main, rotation du poignet, anticipation des directions), avec un panier de basket, le badminton, le trampoline (pour muscler et travailler l’équilibre), les pratiques artistiques (théâtre, danse, musique, arts plastiques…) en recherchant plaisir et épanouissement plus que performance et élitisme. Pensez à des solutions simples de substitution. Si skier est impossible : la luge, les promenades en raquettes, les balades en traîneaux seront aussi des occasions d’apprécier les loisirs dʼhiver. En attendant de savoir faire du vélo, une trottinette permettra à certains dʼapprendre lʼéquilibre. Si la natation sʼavère hors de portée, pensez aux jeux et aux sauts en piscine (qui permettent de sentir son corps autrement). Leur apprendre les mouvements des bras et des jambes séparément, et surtout à être à l’aise sous lʼeau avant de passer à lʼapprentissage classique de la nage. Toute activité doit rester un plaisir, un moment où lʼenfant nʼest pas mis en échec et peut s’épanouir. En la matière, un seul conseil : laissez-vous guider par votre enfant. 6. Comment l’aider à la maison, des propositions Il est important de ne pas le surcharger de travail après sa journée de classe, sachant que cette fatigabilité est importante et découle des efforts fournis dans la journée. Choisir un endroit confortable et au calme pour étudier à la maison, en contrôlant le bruit et les distractions visuelles (loin dʼun téléviseur ou d’une machine). Veiller à ce que lʼenfant soit confortablement installé : lumière éclairant nettement les supports mais venant de derrière lʼenfant, cale sous les pieds, pupitre légèrement incliné. Penser à le soulager au niveau des gestes surtout le soir (de l’écrit, de l’organisation, des manipulations : pour trouver la bonne page,… ) Adapter les supports et améliorer la présentation du travail, pour aider lʼenfant à se repérer dans l’espace de la feuille (haut, bas, droite, gauche). On peut baliser la feuille avec des traits de couleur : Trait vert à gauche (vert pour le départ), rouge à droite (rouge pour l’arrivée), jaune en bas comme le sable, bleu en haut comme le ciel. Placer la feuille à la verticale (utilisation du pupitre) puis peu à peu la descendre à horizontale.

  • Glossaire | Dys Solutions France

    GLOSSAIRE AEEH Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé L’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (AEEH) est une aide financière destinée à compenser les dépenses liées à la situation de handicap de l’enfant de moins de 20 ans pour lequel un taux d’incapacité au moins égal à 50% a été évalué par l’équipe pluridisciplinaire de la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). Cette aide peut être complétée par des majorations et des compléments ou par la Prestation de Compensation du Handicap (PCH). Elle est versée par la Caisses d’Allocations Familiales (CAF) ou la Mutualité Sociale Agricole (MSA), la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) étant versée par le Conseil Départemental. L’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (AEEH) fait partie du PPC décidé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) et notifié par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). ASH Adaptation scolaire et Scolarisation des élèves Handicapés Le service de l’Adaptation scolaire et Scolarisation des élèves Handicapés (ASH) départemental (académie de Nice) est renommé Pôle ASH - Service École Inclusive. AESH Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (anciennement AVS Auxiliaire de Vie Scolaire) Les Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap (AESH) sont des assistants d’éducation au service d’un accompagnement à l’inclusion scolaire : individuelle (AESHi) avec une quotité horaire définie par la CDAPH pour l’élève, mutualisée (AESHm) sans quotité horaire car doit être utilisée « autant que de besoin » mais dont les missions doivent être définie par la CDAPH et pour plusieurs élèves ou collective (AESHco) présente dans les Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire (ULIS) pour l’ensemble des élèves de ce dispositif. Les Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap (AESH) décidés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) sont un élément du PPS, au même titre que l’ordinateur, les préconisations d’aménagements. et seront notifiés par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). CAMSP Centre d’Action Médico-Sociale Précoce Les Centre d’Action Médico-Sociale Précoce (CAMSP) ont pour objet le dépistage, la cure ambulatoire et la rééducation des enfants de 0 à 6 ans qui présentent des déficits sensoriels, moteurs ou mentaux, ainsi que la guidance des familles dans les soins et l’éducation spécialisée requis par l’état de l’enfant. Ils disposent d’une équipe composée de médecins spécialisés, de rééducateurs, d’auxiliaires médicaux, de psychologues, de personnels d’éducation précoce, d’assistants sociaux et, en tant que de besoin, d’autres techniciens. Coordonnés par un médecin, ils sont généralement adossés à un centre hospitalier. CDAPH Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées. Elle décide de l’ensemble des droits des personnes handicapées, à tout âge : allocations, prestations, orientation scolaire et professionnelle, etc… Lors du passage du dossier en commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), la famille est en droit d’être reçue pour faire valoir les particularités de son enfant. La Commission des Droits et de l’Autonomie (CDAPH) siège au sein de la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui assure son secrétariat. CDOEA Commission Départementale d’Orientation vers les Enseignements Adaptés. Cette commission de l’éducation nationale examine les propositions d’orientation vers les SEGPA et les EREA des élèves « tout venant » et l’affectation des élèves orientés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) dans ces dispositifs ainsi qu’en ULIS. CMP Centre Médico-Psychologique Le Centre Médico-Psychologique (CMP) est l’élément central de l’inter secteur de psychiatrie infanto juvénile. Rattaché à un hôpital public, le Centre Médico-Psychologique propose avant tout des consultations médico-psychologiques, pour diagnostiquer et traiter les différents troubles mentaux. Une équipe pluridisciplinaire accompagne les patients et leur famille. Le Centre Médico-Psychologique (CMP) s’adresse aux enfants, adolescents et adultes. CMPP Centre Médico-Psycho-Pédagogique Le Centre Médico-Psycho-Pédagogique est une structure médico-sociale sous convention avec l’Assurance Maladie (CPAM). Placé sous l’autorité d’un médecin directeur pédiatre ou pédopsychiatre, adossé à une association, il comporte une équipe de médecins, d’auxiliaires médicaux (orthophonistes et psychomotriciens en particulier), de psychologues, d’assistantes sociales, de pédagogues et de rééducateurs pour des enfants/ados de 0 à 20 ans ayant des troubles psychopathologiques. Ils visent à maintenir l’enfant « inadapté mental » dans son milieu familial et scolaire ordinaire en lui offrant les soins ambulatoires nécessaires à sa « réadaptation ». Il peut venir en appui auprès de l’éducation nationale (classes relais, dispositif relais,..). CNSA Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie. La Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) est à la fois une « caisse » chargée de répartir les moyens financiers et une « agence » d’appui technique. L’ensemble de ces missions fait l’objet d’une convention d’objectifs et de gestion conclue entre Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) et l’État. Elle a pour fonction, entre autres, de contribuer au financement de l’accompagnement de la perte d’autonomie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. DAR Dispositif d’AutoRégulation Originaire du Canada et basé sur les recherches en neurosciences, le Dispositif d’AutoRégulation (DAR) est axé sur le concept central "d’autorégulation", qui consiste en la capacité de tout individu à maîtriser ses pensées, ses émotions et ses comportements. Il repose sur une coopération entre les enseignants et une équipe médico-sociale dans l'école, qui propose des interventions éducatives et comportementales, adaptées aux besoins de chaque élève. Le Dispositif d’AutoRégulation (DAR) profite non seulement aux élèves autistes, mais aussi à tous les élèves qui ont d'autres troubles du neurodéveloppement, tels que les troubles spécifiques du langage et des apprentissages (TSLA) ou les troubles de l'attention avec hyperactivité (TDAH). Les élèves relevant du Dispositif d’AutoRégulation (DAR) sont inclus dans les classes « ordinaires » de l’établissement scolaire la majorité du temps. Ils peuvent retourner vers une classe spécifique destinée à l’autorégulation, pour des accompagnements ponctuels et individualisés avec des éducateurs spécialisés ou d’autres professionnels du médico-social. C’est la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui oriente dans le Dispositif d’AutoRégulation (DAR) sur la demande de la famille et la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui notifie. DDETS Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités Avril 2021, les DIRECCTE (Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) fusionnent avec les DRCS (Directions régionales de la Cohésion Sociale) pour former les DREETS (Directions Régionales de l’Économie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités). La Direction Régionale de l’Économie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DREETS) pilote, anime et coordonne les politiques publiques qui lui sont confiées pour l'ensemble du territoire régional. La Direction Départementale de l’emploi, du Travail, des Solidarités (DDETS), sous l’autorité du préfet, est l'interlocuteur unique des usagers sur les thématiques de l'emploi, du travail, et des solidarités. DITEP Dispositif d’Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique On appelle « Dispositif ITEP ou DITEP » le fonctionnement en dispositif intégré des Instituts Thérapeutiques, Éducatifs et Pédagogiques (ITEP) et des Services d'Éducation Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD). Ce dispositif ne concerne que les enfants en situation de handicap. L’orientation dans ce dispositif se fait par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), sur demande de la famille. Elle sera ensuite notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) comme élément du Plan Personnalisé de Compensation (PPC). EEAP Établissement pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés Les Établissements pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés (EEAP) sont des établissements agréés par les caisses d'assurance maladie qui accueillent et accompagnent des enfants de 3 à 20 ans qui souffrent d'un polyhandicap (association d'une déficience mentale grave et d'une déficience motrice importante) entraînant une réduction notable de l'autonomie. Les Établissements pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés (EEAP) proposent une prise en charge globale, développant et exploitant les interactions entre les différents champs : l'épanouissement, le développement, l'éveil, la réalisation, l'amélioration et la préservation de toutes les potentialités (intellectuelles, affectives et corporelles). Cette orientation est décidée par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) et notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). EMASCO Équipes Mobiles d'Appui Médico-social à la Scolarisation Les Équipes Mobiles d'Appui Médico-social à la Scolarisation (EMAS) sont un dispositif pluridisciplinaire placé sous l'autorité du recteur de l'académie et sont constituées de professionnels rattachées à un établissement ou service médico-social (DIME, DITEP, SESSAD, …). Depuis récemment (sept 2025),Elles peuvent intervenir directement auprès des enfants qui en ont besoin, sur sollicitation des pôles d’appui à la scolarité (PAS). La finalité des équipes mobiles d’appui à la scolarisation (EMAS) est de permettre la prise en compte au plus tôt par la communauté éducative des besoins éducatifs particuliers des élèves dont la situation est susceptible de présenter ou d’évoluer vers une situation de handicap, ou des élèves en cours de reconnaissance ou disposant d’une notification de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). Le responsable de l’EMAS recueille les informations nécessaires auprès du coordonnateur du PAS, s’assure de l’accord de la famille et détermine les modalités d’intervention avec elle, avant de mobiliser ses professionnels. Il est enfin précisé que l’information et le recueil du consentement des représentants légaux ou du jeune majeur doivent être garantis dès lors que l’intervention, qu’elle soit directe ou indirecte, est ciblée sur un élève en particulier. EMMIS Équipe Mobile de Médiation et d’Intervention Scolaire La demande pour une intervention de l’EMMIS se fait par l’établissement scolaire lorsque les niveaux 1 et 2 n’ont pas permis de pouvoir répondre aux différentes problématiques. L’EMMIS regroupe une équipe pluridisciplinaire rattachée au DITEP dont la mission est d’apporter une réponse interinstitutionnelle aux situations d’élèves hautement perturbateurs. Elle intervient après accord de la famille et dans un délai de trois mois, renouvelable une fois. EPE Équipe Pluridisciplinaire d'Évaluation de la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) L’Équipe Pluridisciplinaire d'Évaluation (EP) évalue les besoins de compensation de la personne en situation de handicap et son incapacité permanente sur la base de son projet de vie, entend la personne en situation de handicap, ses parents lorsqu’elle est mineure. Sa composition peut varier en fonction de la nature du ou des handicaps de la personne en situation de handicap dont elle évalue les besoins de compensation ou l’incapacité permanente. Lors de l’évaluation, la personne en situation de handicap, ses parents peuvent être assistés par une personne de leur choix . EREA Établissement Régional d’Enseignement Adapté L’EREA, établissement scolaire adapté, et non établissement médico-éducatif, accueille les élèves de second degré (à partir de la 6ème). Il dispose d’un internat. Leur mission actuelle est de permettre à des adolescents en difficulté ou présentant des handicaps d’élaborer leur projet d’orientation et de formation ainsi que leur projet d’insertion professionnelle et sociale en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités. Pour les élèves en situation de handicap, l’orientation est décidée par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) sur demande de la famille puis notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). La circulaire de 1995 prévoyait un changement d’appellation : les EREA devaient devenir des Lycées d’Enseignement Adapté (LEA). EREA Équipe de Référence pour l'Évaluation de l'Autisme L’Équipe de Référence pour l'Évaluation de l'Autisme (EREA) est formée d’équipes pluridisciplinaires, rattachées à des établissements de santé. C’est une unité spécialisée dans le diagnostic et l'évaluation des troubles du spectre autistique, pour les enfants jusqu'à 7 ans. Dans le cadre du parcours gradué de diagnostic, et conformément aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS), les Équipe de Référence pour l'Évaluation de l'Autisme (EREA) sont positionnées pour la réalisation des diagnostics dits « complexes », aux côtés des autres acteurs de 3ème ligne (CAMSP renforcés), réservant au Centre de Ressources Autisme (CRA) un rôle de recours. ERSEH Enseignant Référent de la Scolarisation des Élèves en situation de Handicap L’Enseignant Référent de la Scolarisation des Élèves en situation de Handicap (ERSEH) intervient principalement après décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Il tend à assurer la meilleure mise en oeuvre possible du projet personnalisé de scolarisation (PPS). Il assure la coordination des actions de l’équipe de suivi de la scolarisation (ESS). Il doit également veiller aux transitions lors des différentes étapes de scolarisation afin d’éviter les ruptures de parcours. Mais aussi, l’Enseignant Référent de la Scolarisation des Élèves en situation de Handicap (ERSEH) a un rôle essentiel d’information, de conseil et d’aide, tant auprès des équipes enseignantes que des parents de l’enfant, en amont de la saisie de la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). Il doit en effet contribuer, aux côtés des responsables d’établissements scolaires, à l’accueil et à l’information des familles et les aider, à saisir la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) dans les meilleurs délais. En cas de divergences d’appréciation entre une équipe enseignante et une famille sur la nécessité d’une telle saisine, il aide à la recherche de la solution la plus appropriée à la situation de l’élève avec l’appui de l’inspecteur de circonscription (IEN). ESS Équipe de Suivi de Scolarisation La mission de l’Équipe de Suivi de Scolarisation (ESS) est de faciliter la mise en oeuvre et d’assurer le suivi du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) décidé par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). L’Équipe de Suivi de Scolarisation (ESS) comprend nécessairement les parents , ainsi que l’Enseignant Référent de la Scolarisation des Élèves en situation de Handicap (ERSEH) qui a en charge le suivi de son parcours scolaire. Elle inclut également le ou les enseignants qui ont en charge sa scolarité, ainsi que les professionnels de l’éducation, de la santé ou des services sociaux qui concourent directement à la mise en oeuvre du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) tel qu’il a été décidé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. L’équipe de suivi de la scolarisation (ESS) est réunie par l’Enseignant Référent de la Scolarisation des Élèves en situation de Handicap (ERSEH) en tant que de besoin mais au moins une fois par an. IEM I nstitut d'Éducation Motrice L’Institut d'Éducation Motrice (IEM) concerne les enfants reconnus en situation de handicap moteur. L’Institut d'Éducation Motrice (IEM) est un établissement médico-social qui propose des prises en charge pour les enfants et adolescents dont le handicap physique restreint, de façon importante, leur autonomie afin de les accompagner dans leur intégration familiale, sociale, professionnelle. L’orientation se fait par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), sur demande de la famille et sera ensuite notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). IES Institut d'Éducation Sensorielle Les Instituts d'Éducation Sensorielle (IES) accueillent des enfants et adolescents âgés de 0 à 20 ans présentant une déficience visuelle ou auditive ou une cécité ou surdité afin de favoriser leur intégration sociale et professionnelle. Ils apportent des aides au niveau de la communication, des aides méthodologiques et des aides spécialisées, favorisant ainsi l’accès aux apprentissages. L’orientation se fait par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), sur demande de la famille et sera ensuite notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). IME Institut Médico-Éducatif. L’Institut Médico-Éducatif (IME) est un établissement médico-éducatif qui accueillent les enfants et adolescents atteints de handicap mental, ou présentant une déficience intellectuelle liée à des troubles de la personnalité, de la communication ou des troubles moteurs ou sensoriels. L’Institut Médico-Éducatif (IME) regroupe les structures anciennement dénommées « Instituts Médico-Pédagogiques (IMP) et Instituts Médico-Professionnels » (IMPro), qui étaient autrefois des structures séparées. Même s’ils sont désormais à financement quasi exclusivement public, après agrément par les DDETS, la grande majorité des Instituts Médico-Éducatifs (IME) restent à gestion associative. Les Instituts Médico-Éducatifs (IME) ont pour mission principale d'accueillir des enfants et des adolescents en situation de handicap ayant une déficience intellectuelle (légère, moyenne, profonde). L’orientation en Institut Médico-Éducatif (IME) ne concerne que les enfants relevant du handicap et ne peut se faire que par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), sur demande de la famille puis sera notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). ITEP Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique L’Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique (ITEP) est un établissement médico-social qui accueille les jeunes enfants et les adolescents qui démontrent une inaptitude à adopter un comportement correspond aux règles sociales communes et qui qui présentent des difficultés psychologiques, notamment des troubles du comportement, perturbant gravement la socialisation et l'accès aux apprentissages. L’accueil en Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique (ITEP) se fait en internat ou demi-pension. L’enseignement est dispensé soit au sein de l’établissement lui-même par des enseignants spécialisés, soit en scolarisation à temps partiel dans des classes ordinaires ou spécialisées, dans des établissements scolaires proches, avec l'appui des professionnels de l'Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique (ITEP). L’Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique (ITEP), comme le DITEP (dispositif ITEP), ne concerne que les enfants relevant du handicap. L’orientation en Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique (ITEP), Dispositif ITEP (DITEP) se fait sur demande de la famille, par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui sera ensuite notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). LEA Lycée d’Enseignement Adapté. Lycée d’Enseignement Adapté accueille des élèves en grande difficulté scolaire et/ou sociale ou rencontrant des difficultés liées à une situation de handicap. Il dispose d’un internat. Sa mission actuelle est de permettre à des adolescents en difficulté ou présentant des handicaps d’élaborer leur projet d’orientation et de formation ainsi que leur projet d’insertion professionnelle et sociale en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités. Pour les élèves en situation de handicap, l’orientation est décidée par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) sur demande de la famille puis sera notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). LPI Livret de Parcours Inclusif Application informatique qui propose des réponses pédagogiques aux besoins éducatifs particuliers des élèves avant la mise en oeuvre ou dans le cadre de la mise en oeuvre d’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE), d’un plan d’accompagnement personnalisé (PAP), d’un projet d’accueil individualisé (PAI) ou d’un projet personnalisé de scolarisation (PPS). MDA Maison Départementale de l’Autonomie La Maison Départementale de l’Autonomie est un lieu unique où les personnes âgées, les personnes en situation de handicap et leurs aidants peuvent accéder à l’information et y déposer des demandes de prestations d’aide à l’autonomie. Elle est placée sous la responsabilité du Conseil Général et de son Président et comprend la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). Dans les Alpes Maritimes, nous avons une MDA. MDPH Maison Départementale des Personnes Handicapées. Elle a pour fonction d’offrir un accès unique aux droits et prestations, à toutes les possibilités d’appui dans l’accès à la formation et à l’emploi et à l’orientation vers des établissements et services ainsi que de faciliter les démarches des personnes en situation de handicap et de leur famille. Elle est placée sous la responsabilité du Conseil Général et de son Président et comprend la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). MOPPS Mise en OEuvre du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) Le BO n°30 du 25 août 2016, circulaire n°2016-117 du 8-8-2016, décrit le document de Mise en OEuvre du Projet Personnalisé de Scolarisation (MOPPS) ainsi : « Afin d'accompagner les équipes, un document de mise en oeuvre du PPS est proposé en annexe. Ce document a vocation à formaliser la mise en oeuvre des décisions, préconisations, priorités et objectifs inscrits dans le PPS dont il reprend la trame. Il est renseigné par l'enseignant ou l'équipe enseignante de l'élève et traduit les décisions et préconisations du PPS en aménagements et adaptations pédagogiques. Ce document est conçu pour répondre aux différents points qui sont évoqués lors de l’Équipe de Suivi de Scolarisation (ESS) notamment sur l’évaluation de l’efficacité des moyens mis en oeuvre. » Des modèles de Mise en OEuvre du Projet Personnalisé de Scolarisation (MOPPS) figure dans les annexes de ce BO. PAI Projet d’Accueil Individualisé Le Projet d’Accueil Individualisé (PAI) a pour fonction d’organiser l’accueil en milieu scolaire des enfants et adolescents malades, à la demande des familles. Il est rédigé par le médecin nommé par l’éducation nationale. PAP Plan d'Accompagnement Personnalisé Le Plan d'Accompagnement Personnalisé (PAP) s'adresse aux élèves du premier comme du second degré pour lesquels des aménagements et adaptations de nature pédagogique sont nécessaires, afin qu'ils puissent poursuivre leur parcours scolaire dans les meilleures conditions,. Il est révisé tous les ans. Les élèves dont les difficultés scolaires résultent d'un trouble des apprentissages peuvent bénéficier d'un Plan d'Accompagnement Personnalisé (PAP), après avis du médecin de l'éducation nationale. Il se substitue à un éventuel Programme Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE). L’article de loi traitant du Plan d'Accompagnement Personnalisé (PAP) précise que le redoublement ne peut être qu’exceptionnel. Le Plan d'Accompagnement Personnalisé (PAP) n'est pas une réponse aux besoins des élèves qui nécessitent une décision de la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) notamment pour une aide humaine, l'attribution d'un matériel pédagogique adapté, une dispense d'enseignement ou un maintien en maternelle. Le Plan d'Accompagnement Personnalisé (PAP) ne constitue pas pour les familles un préalable nécessaire à la saisine de la MDA. PAS Pôle d’Appui à la Scolarité Créé par le BO n°33 du 4septembre 2025, ces pôles d’Appui à la Scolarité ont pour objectif de proposer des réponses de première intention, rapides et adaptées. L’équipe permanente du PAS est composée d’un éducateur spécialisé et d’un coordonnateur. Le PAS peut être saisi par les responsables légaux de l’élève, par l’élève majeur, par un professeur, un directeur d’école ou un chef d’établissement scolaire. Cette réponse de premier niveau ne nécessite pas nécessairement une notification préalable de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). L’une des missions du coordonnateur est l’accueil des familles et des élèves à besoins éducatifs particuliers. À leur demande, afin d’analyser les besoins de leur enfant et proposer des réponses adaptées et ce, quelle que soit la modalité de sollicitation du PAS retenue (téléphone, courriel, prise de rendez-vous directe en ligne…), ils doivent être reçus dans les meilleurs délais. Toute saisine donnera lieu à un accusé réception Le coordonnateur du PAS peut adresser directement une demande d’attribution de matériel pédagogique au service dédié, peut proposer des adaptations et aménagements complémentaires qui seront inscrits dans le LPI de l’élève. Le GEVASco 1ere demande peut être réalisé avec le PAS. Le PAS est également chargé de mettre en oeuvre l’accompagnement humain (AESH) notifié par les MDPH pour les élèves en situation de handicap et de coordonner toute intervention de professionnels externes, notamment médicaux et paramédicaux quand cela se révèle nécessaire. PCH Prestation de Compensation du Handicap La Prestation de Compensation du Handicap (PCH) est une aide financière qui permet de compenser la perte d’autonomie des personnes en situation de handicap dans leur vie quotidienne, y compris dans leur vie sociale. Elle est attribuée par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), notifiée par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) et versée par le Conseil Départemental. Elle concerne l’aide humaine (aide d’une personne), les aides techniques (matériel spécifique), l’aménagement du logement ou du véhicule, ou les coûts supplémentaires pour les transports, des dépenses spécifiques ou exceptionnelles liées au handicap, l’aide animalière. PIA Projet Individualisé d’Accompagnement ou PPA Projet Personnalisé d’Accompagnement Il regroupe les modalités d'accompagnement pédagogique, éducatif, thérapeutique et scolaire des jeunes en établissement médico-social ou pris en charge par un service médico-social. PIAL Pôle Inclusif d’Accompagnement Localisé Pôle Inclusif d’Accompagnement Localisé (PIAL) favorise la coordination, par secteur, des ressources au plus près des élèves en situation de handicap (les aides humaines, pédagogiques, éducatives, et, à terme, thérapeutiques) pour une meilleure prise en compte de leurs besoins. Les 3 objectifs du PIAL sont plus de réactivité et plus de flexibilité dans l'organisation de l'accompagnement humain, une professionnalisation des accompagnants et une amélioration de leurs conditions de travail. PMI Protection Maternelle et Infantile Le service de Protection Maternelle et Infantile (PMI) est un service départemental, placé sous l’autorité du président du conseil départemental et chargé d’assurer la protection sanitaire de la mère et de l’enfant. PPC Plan Personnalisé de Compensation Le Plan Personnalisé de Compensation (PPC) permet de mettre en oeuvre le droit à compensation tel que voulu par la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Le Plan Personnalisé de Compensation (PPC) est élaboré par l’équipe pluridisciplinaire de la MDA, proposé à la famille, décidé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) puis notifié à la famille par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA). Le Plan Personnalisé de Compensation (PPC) peut contenir notamment des propositions concernant des prestations, des orientations en établissements ou services, des préconisations ou conseils pour répondre à des besoins très divers (aides individuelles, hébergement, logement adapté, aide à la communication, scolarisation, orientation professionnelle...), le projet personnalisé de scolarisation (PPS) pour les enfants. PPRE Programme Personnalisé de Réussite Éducative. L’article L311-7 du code de l’éducation précise « Au terme de chaque année scolaire, à l'issue d'un dialogue et après avoir recueilli l'avis des parents ou du responsable légal de l'élève, le conseil des maîtres dans le premier degré ou le conseil de classe présidé par le chef d'établissement dans le second degré se prononce sur les conditions dans lesquelles se poursuit la scolarité de l'élève. S'il l'estime nécessaire, il propose la mise en place d'un dispositif de soutien, notamment dans le cadre d'un programme personnalisé de réussite éducative ou d'un plan d'accompagnement personnalisé.» Contrairement au Plan d'Accompagnement Personnalisé (PAP) ou au Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS), le Programme Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE) reste à l’initiative exclusive de l’établissement. Un Programme Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE) classique est prévu sur une période de 6 semaines. Le Programme Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE) « passerelle » ou « maintien » peuvent aller jusqu’à une année. Le Programme Personnalisé de Réussite Éducative (PPRE) ne concerne pas exclusivement les élèves en situation de handicap. PPS Projet Personnalisé de Scolarisation Le Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS), composante du Plan Personnalisé de Compensation (PPC), élaboré par l’Équipe Pluridisciplinaire de la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA), proposé à la famille et décidé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), est un élément essentiel et indispensable pour la scolarisation de l’élève handicapé. Il définit le déroulement de la scolarité et les actions pédagogiques, psychologiques, éducatives, sociales, médicales et paramédicales répondant aux besoins particuliers de l’élève en situation de handicap, de 3 à 20 ans. Il est dérogatoire et innovant. Il s’impose à l’éducation nationale et est opposable en justice. L’Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (AESH) est l’un des éléments du Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) aussi bien que l’ordinateur, tablette, etc…Le Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) ne peut exister qu’à la demande de la famille. Il sera notifié par la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) après décision de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). RASED Réseau d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté. Il a pour mission de fournir des aides spécialisées à des élèves en difficulté dans les classes ordinaires, en coopération avec les enseignants de ces classes, dans ces classes ou hors de ces classes. Il comprend des enseignants spécialisés chargés des aides à dominante pédagogique, les « maîtres E », des enseignants spécialisés chargés des aides à dominante rééducative, les « maîtres G » et des psychologues scolaires. Le RASED n’est pas une réponse aux particularités de l’élève en situation de handicap. SEGPA Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté. Les Sections d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) sont des structures spécialisées intégrées dans des collèges ordinaires. Elles ont la charge de scolariser des jeunes dont les difficultés scolaires sont trop importantes pour leur permettre de tirer profit d’une scolarisation dans les classes ordinaires des collèges. Elles doivent leur donner un enseignement général et professionnel adapté à leurs capacités. La Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) est placée sous la responsabilité d’un directeur d’établissement spécialisé, directeur adjoint auprès du principal du collège. Les enseignants responsables des classes sont des instituteurs ou des professeurs des écoles titulaires du CAPA-SH option F. Les élèves peuvent être intégrés dans les classes ordinaires du collège pour certaines activités. La formation professionnelle des élèves est assurée soit au sein de la Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) par des professeurs de lycée professionnel, soit en coordination avec les établissements ordinaires de formation professionnelle : Centres de Formation pour Apprentis (CFA) ou Lycée d’Enseignement Professionnel (LEP). Dans tous les cas, l’orientation en Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) ne peut se faire qu’avec l’accord de la famille. Cette orientation se fait en fin de 6ème. En classe de 6ème, il s’agit d’une pré-orientation en Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA). Pour les élèves « tout venant », c’est la CDOEA qui oriente sur demande de la famille. Pour les élèves en situation de handicap, c’est la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui oriente en Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) sur la demande de la famille puis la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) notifie. C’est l’éducation nationale qui, ensuite, affecte en fonction du lieu d’habitation et des places disponibles. En effet, les Sections d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) sont désectorisés comme les dispositifs d’Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS). SESSAD Service d’Éducation et de Soins Spécialisés A Domicile Les services d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), souvent adossés aux structures d'un Institut Médico-Éducatif. (IME) ou d'un Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique (ITEP), mettent en oeuvre des prises en charge ambulatoires et contribuent ainsi à maintenir en milieu scolaire ordinaire enfants et adolescents en situation de handicap. Il a pour fonction de soutenir l'intégration sociale et scolaire d'un enfant ou d'un adolescent, et de lui permettre d'acquérir une certaine autonomie par un soutien éducatif, pédagogique et thérapeutique spécialisé. C’est la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui décide de la nécessité du Service d’Éducation et de Soins Spécialisés A Domicile (SESSAD) sur la demande de la famille et la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui notifie ensuite. SIPFP Section d'Initiation et de Première Formation Professionnelle Anciennement IMPRO. La Section d’initiation et de première formation professionnelle (SIPFP) accueille des adolescents âgés de 14 à 20 ans. Son objectif est de proposer aux jeunes des aides spécifiques et une prise en compte de leurs difficultés afin d'élaborer un projet de vie adulte en favorisant le développement de l'autonomie, des compétences et des attitudes en situation professionnelle, tout en poursuivant un enseignement général. C’est la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui oriente sur demande de la famille et la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui notifie. UEEP Unité d’Enseignement Externalisée Polyhandicap Cette unité, en établissement médico-social, a pour objectif de répondre à des besoins d’élèves connaissant des situations très diverses, pouvant être scolarisés, en nombre restreint, sur des séquences régulières et dont la temporalité est adaptée aux besoins de chaque jeune. L’unité d’enseignement concerne tous les enfants polyhandicapés relevant de l’obligation de l’instruction et de formation. Le principe est celui d’une scolarisation au plus tôt et la plus prolongée possible. L’élève est scolarisé dans l’unité composée d’une équipe intégrée regroupant des professionnels de l’éducation nationale et du secteur médico-social. C’est la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui oriente en Unité d’Enseignement Externalisée Polyhandicap (UEEP) sur demande de la famille et la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui notifie. UEMA Unité d'Enseignement Maternelle Autisme Dispositif spécifique de scolarisation des élèves relevant des Troubles du Spectre du l’Autisme (TSA), l’Unité d’enseignement Maternelle Autisme (UEMA) est un dispositif de 7 élèves de 3 à 6 ans, rattaché à un Établissement Médico-Social (ESMS). Il est implanté dans une école maternelle et propose un cadre de scolarisation adapté pour les élèves relevant des Troubles du Spectre du l’Autisme (TSA). L’enseignant coordonnateur du dispositif est un enseignant titulaire du CAPPEI. C’est la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui oriente en Unité d’Enseignement Maternelle Autisme (UEMA) sur demande de la famille et la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui notifie. ULIS Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire Ces dispositifs sont intégrés dans les écoles, collèges et lycées, pour répondre aux besoins de certains élèves en situation de handicap présentant des TFC: troubles des fonctions cognitives ou mentales (dont les troubles spécifiques du langage écrit et de la parole); TED: troubles envahissants du développement (dont l'autisme); TFM: troubles des fonctions motrices (dont les troubles dyspraxiques); TFA: troubles de la fonction auditive; TFV: troubles de la fonction visuelle et TMA: troubles multiples associés (pluri-handicap ou maladie invalidante). Chaque dispositif d’Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS) dispose d’un enseignant spécialisé et un d’Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap Collectif (AESHco). Les élèves en situation de handicap sont dans leurs classes d’origine et regroupés en dispositif Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS) pour des temps d’approfondissement. Ce dispositif ne concerne que les élèves relevant du handicap. C’est la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui oriente en dispositif d’Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire (ULIS) sur la demande de la famille et la Maison Départementale de l’Autonomie (MDA) qui notifie. C’est l’éducation nationale qui, ensuite, affecte en fonction du lieu d’habitation et des places disponibles. En effet, comme les SEGPA, les dispositifs ULIS sont désectorisés

  • Description | Dys Solutions France

    TDAH Description Souvent réduit au terme « hyperactivité » ou à des enfants turbulents, le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est pourtant un trouble complexe, difficile à repérer et qui associe différents symptômes. Le prendre en charge est essentiel pour les enfants et adolescents qui en souffrent au quotidien. Vivre au jour le jour avec un enfant ou un adolescent ayant un Trouble Déficit de l’Attention avec Hyperactivité et préparer son avenir, c’est affronter des défis incessants, épuisants et souvent démoralisants. Vivre au jour le jour avec un enfant ou un adolescent ayant un Trouble Déficit de l’Attention avec Hyperactivité et préparer son avenir, c’est affronter des défis incessants, épuisants et souvent démoralisants. Les enfants concernés sont difficiles à gérer au quotidien . Ils font du bruit, ont besoin de toucher à tout, manipulent sans cesse quelque chose avec les mains, sont incapables d’attendre leur tour, oublient et perdent leurs affaires. Leur humeur varie sans que l’on sache pourquoi. Ils réagissent toujours très vivement aux évènements qui les entourent avec des réactions inappropriées et démesurées. Ces enfants sont vécus par l’entourage, familial, social, scolaire comme très difficiles à gérer et sont de ce fait souvent rejetés, punis, mis de côté. Et pourtant, ces enfants sont en quête permanente d’affection et souvent angoissés. Leur imagination débordante, leur grande créativité, leur hyperactivité pour de très nombreux projets et leur grand intérêt pour tout ce qui les entoure, permettent des échanges riches, à la condition de créer un environnement serein et calme. Avant l’âge de 5 ans , le diagnostic de TDAH est plus difficile à poser. Pourtant, il peut être suspecté chez un petit enfant très agité, qui court partout et qui bouge dans tous les sens avec une inconscience du danger. Le diagnostic pourrait être posé dès 18 mois et voire même avant 18 mois. Quand ils sont un peu plus grand (6 ans) , leur hyperactivité motrice interpelle les parents. Comme c’est l’âge où il rentre dans les apprentissages scolaires « plus contraints » et les activités collectives, l’enseignant le remarque plus bruyant, plus remuant et plus brute que les autres ; ce qui conduit bien souvent les parents à consulter leur médecin ou leur pédiatre. Après l’âge de 12 ans , l’hyperactivité motrice a tendance à s’estomper et ce sont plutôt le déficit d’attention et l’impulsivité qui prédominent. La prise en charge est pluridisciplinaire avec orthophonie, psychomotricité, remédiation cognitive, mais aussi psychothérapies (thérapies comportementales et cognitives, des thérapies individuelles ou de groupes s’adressant ou à l’enfant ou à la famille – méthode Barkley), un traitement médicamenteux par Méthylphénidate dès que nécessaire (noms commerciaux : Ritaline®, Concerta® et Quasym®). La prescription de psychostimulants, bien que controversée, a démontré son efficacité. Les patients ne développent pas d’accoutumance. Les effets bénéfiques des thérapies comportementales ont été décrits. Il est aussi important que les parents soient bien aidés pour bien comprendre le trouble de leur enfant et adopter des attitudes positives. Il est nécessaire de demander un Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) pour la mise en œuvre des besoins de compensation tout au long de la scolarité et de rappeler que ce trouble est réactionnel aux situations créées par l’environnement.

  • Et après | Dys Solutions France

    Dyslexie - Dysorthographie Et après? Un jeune dyslexique dysorthographique (sans troubles associés autre qu’une éventuelle dysgraphie) aura probablement moins de difficulté à trouver un emploi qu’un jeune dysphasique, par exemple. Il est, en règle générale, performant pour tout ce qui touche au domaine manuel et / ou créatif. Ceux qui auront probablement le plus de difficultés sont ceux qui relèvent d’une dyslexie mixte. Néanmoins, la qualité des rééducations et le parcours de vie (famille porteuse ou pas, parcours scolaire mal traitant ou pas) ainsi que la personnalité et les capacités intellectuelles du jeune empêche de décrire un seul et même parcours. En effet, deux jeunes dys, même s’ils relèvent de la ou les mêmes dys, seront de toute façon, très différent l’un de l’autre. Le jeune dyslexique a souvent eu un parcours scolaire difficile et chaotique mais peut exceller en CAP, lycée professionnel, etc… partout où le langage écrit n’est pas l’unique base du savoir et du rendu de ce savoir. On trouve de nombreux jeunes dyslexiques passé par le GRETA, par exemple ou à l’armée. Pour le lycée professionnel, le choix de la filière passe par le nombre de points acquis par les notes de troisième qui évaluent trop souvent en-dessous de ses capacités. Il atteindra rarement la filière qu’il a choisie et cela reste très injuste. Dès la troisième, il faut demander une bonification à l’orientation car il n’y a pas égalité des chances d'abord sur les points (notes), tout au long de l’année puis également sur l’évaluation du jeune, en général. On constate que la façon d’enseigner (si l’on arrive à engager son intérêt), la revalorisation, la maturité du jeune, permettront d’avoir de bons résultats. Pour ceux, trop souvent sortis « sans solution » du système scolaire, le GRETA est une vraie seconde chance. La Mission Locale peut aussi être une ressource intéressante. Ces jeunes, en souffrance, incompris, ayant acquis plus de maturité, feront eux-mêmes le choix d’un métier. Gardez-vous de choisir pour lui. Pour que leur volonté leur permette de déplacer des montagnes car, n’en doutez pas, même jeune adulte, la dyslexie est toujours bien là et donc, les difficultés au langage écrit aussi, il faut que ce choix soit LEUR choix. Ces diplômes du lycée professionnel comme du GRETA font une part importante à la prestation orale ou tout bon dyslexique excelle. Tout métier manuel leur est ouvert. Ils sont, en général, très adroits. Quant à l’armée, elle est un nid à DYS. En effet, ce qui est recherché n’est pas le langage écrit mais bien les qualités physiques dont les dyslexiques ne manquent pas. Ils sont vifs et débrouillards. Le côté « famille qui leur dit ce qu’il faut faire » les séduit mais ils auront rapidement quelques difficultés avec la rigidité et l’inflexibilité de l’armée. Enfin, dans la vie quotidienne d’adulte, ils arrivent assez bien à faire illusion et peuvent ainsi dissimuler leur dyslexie. Ils réussissent assez facilement l’examen du permis de conduire, par exemple. Ils vont trouver toutes sortes de contournement pour leur vie de tous les jours. La grande difficulté, pour ces jeunes, reste la scolarité.

  • Définitions | Dys Solutions France

    Dyslexie - Dysorthographie Définition Il s’agit d’une altération spécifique et significative de la lecture (dyslexie) et de la production d’écrit et de l’orthographe (dysorthographie), en dehors de toute déficience intellectuelle et sensorielle. La déficience liée à la dyslexie est d’intensité variable selon les individus. Elle peut être accompagnée de troubles du calcul, de la coordination motrice (et en particulier du graphisme) ou de troubles d’attention avec hyperactivité. Leur association est un facteur aggravant.

  • Dysphasie | Dys Solutions France

    Dysphasie La dysphasie fait partie des Troubles Neuro Développementaux (TND) et est nommée Trouble Développemental du Langage Oral (TDLO). Mais ici, on choisit de continuer avec le terme Dysphasie . Bon à savoir : Lorsque l'on relève d'une Dysphasie, on cumule également toutes les autres DYS .

  • Profil | Dys Solutions France

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