Résultats de recherche
Rechercher sur ce site
67 résultats trouvés avec une recherche vide
- Conseil | Dys Solutions France
Dyscalculie Conseils L’enfant dyscalculique a besoin qu’on lui rendre les mathématiques ludiques et concrètes. On doit favoriser la manipulation de matériel lorsqu’on lui enseigne les opérations de calcul (bâtonnets, macaronis, dés, jeux de cartes, monnaie, billes, etc.). Les jeux de société ont prouvés leur efficacité, n’hésitez pas.
- Cafés Dys | Dys Solutions France
Événements à venir Café DYS ven. 18 sept. Villeneuve-Loubet En savoir plus
- Diagnostic | Dys Solutions France
Dyscalculie Diagnostic La dyscalculie est souvent mal repérée, dans la mesure où l’on pense que n’avoir pas la bosse des maths n’a rien de bizarre. On pense simplement que l’enfant n’est pas un « matheux ». Pourtant, cette difficulté au calcul devrait être traitée et donc repérée avec autant d’attention que la dyslexie. La dyscalculie est souvent le point d’entrée à la détection d’autres DYS comme la dyspraxie, par exemple. « Il ne pose pas ses opérations en colonne mais il ajoute en ligne ». Tous les orthophonistes ne sont pas en capacité de faire ce bilan spécifique, il faut donc questionner ce professionnel avant de prendre rdv. Le bilan est pratiqué par un(e) orthophoniste qui ne devrait jamais se limiter à la seule recherche sur la dyscalculie. Bon à savoir : le bilan d’orthoptie est indispensable. La stratégie de vision concerne particulièrement le domaine. Les difficultés visuo spatiales doivent être explorées impérativement et rééduquées si nécessaire. Le WISC5 ou bilan neuropsychologique est tout aussi indispensable que pour les autres DYS car l’enfant doit présenter les mêmes critères (présenter les troubles, avoir une intelligence normale ou supérieure et ne pas présenter d’autre handicap que des troubles du même genre). L’orthophoniste fait donc le bilan qui sera joint au WISC5 pour la visite chez le médecin (généraliste, pédopsychiatre, neuropédiatre, pédiatre), en vue du diagnostic. Comme pour les autres DYS, l’orthophoniste peut poser le diagnostic. Néanmoins, un diagnostic pluridisciplinaire, visant à couvrir tous les troubles neuro développementaux de l’enfant (TND), simplifie la démarche au final. ATTENTION : ne pas confondre avec l’acalculie L’acalculie est un trouble qui se caractérise par l’incapacité de calculer et de reconnaître des chiffres. Elle est provoquée par une lésion cérébrale au niveau du lobe pariétal ou du lobe frontal. L’enfant ne parvient pas à réaliser des calculs simples tels que les additions et les soustractions. Lorsqu’il est aussi atteint de mutisme, on parle d’acalculie aphasique.
- TDAH points positifs et qualités | Dys Solutions France
TDAH chez l'adulte TDAH points positifs et qualités 1. Créatifs Certains adultes sont artistes, d’autres ingénieux ou simplement débrouillards. La créativité est sans doute le plus gros atout des adultes TDAH. En effet, ce surplus de pensées, intrinsèque à ce trouble, génère souvent des idées créatives. Dans un certain sens, la créativité nécessite un manque d’attention puisque par définition quelque chose de nouveau surgit… Les adultes TDAH confondent souvent créativité avec un foisonnement incessant d’idées qui se bousculent dans un esprit hyperactif et incapable de sélectionner ce qui fait du sens par rapport à leurs talents, valeurs, besoins, limites. Cette imagination stérile dans un esprit agité est la source de faux espoirs incessants avec des cycles excitation/frustration. Même les bonnes idées ne seront pas exploitées car une période créative doit être suivie par une période de concentration et de travail pour les mener à bien. Pour certain la créativité devient une addiction car elle leur procure un tel plaisir qu’ils ne peuvent passer à l’étape suivante de concrétisation, et ils en oublient même leurs obligations familiales, professionnelles et sociales. Les vrais bonnes créations, celles qui ont des chances de se transformer en projets aboutis ou chef d’œuvres, émergent si on réussit à calmer l’hyperactivité mentale compulsive et stérile, grâce à quelques respirations amplifiées et conscientes, de la relaxation, de la marche, le contact avec la nature, éventuellement du sport mais pas tous les jours. Bien utilisée, cette imagination créative va être plus importante encore que la volonté pour avancer et évoluer dans la vie. Le fait de penser différemment de la plupart des gens peut être un avantage pour faire la différence, bien gagner sa vie, la reconnaissance des autres et surtout l’estime de soi. Dans le cadre du travail, la créativité n’aura un sens que qui si l’on va au bout du processus : résumer ou écrire ce que l’on a découvert, le communiquer aux autres de manière non impulsive ou le vendre tout simplement. Mais cela n’est pas motivant pour le TDAH, souvent par manque de confiance, et il garde ainsi au fond du tiroir des découvertes, des idées qui ne seront pas exploitées. 2. Intuitif Contrairement à la majorité des gens qui fonctionnent en mode séquentiel (une tâche après l’autre pour arriver à un but), les adultes TDAH foncent de manière intuitive vers le but sans tenir compte des conventions, procédures officielles, ou des étapes classiques telles qu’on les apprend dans un cursus scolaire. Cette façon de voir les choses et les projets de manière globale et non séquentielle leur donne des qualités de vision d’ensemble face à un problème, et permet de dégager des solutions ou stratégies innovantes et performantes. Cette qualité est très prisée dans les entreprises qui cherchent des stratégies pour faire la différence par rapport à la concurrence. L’intuition est aussi ce don qui permet de trouver des solutions rapidement, sans réfléchir, et qui correspondent à ce que l’on est au plus profond. L’intuition peut-être très forte bien qu’irrégulière car elle va dépendre des états internes très fluctuants (énergies, humeur, émotions, fatigue, …). 3. Curiosité, empathie C’est la curiosité qui permettra régulièrement de sortir des sentiers battus et de trouver des objectifs et des solutions qui feront avancer les TDAH. Certains ont l’impression que la vie est trop courte pour tout découvrir et deviennent boulimique de connaissances sans rien approfondir. Cette curiosité amène à terme une ouverture d’esprit supérieure à la moyenne, une incapacité à être dans la pensée unique. Les TDAH doivent apprendre à maitriser leur impulsivité et leur hypersensibilité pour partager leurs idées auprès des autres en évitant de se blesser mutuellement. 4. Enthousiastes, audacieux Quand une idée leur vient à l’esprit, ils deviennent rapidement enthousiastes, beaucoup ont gardé leur âme d’enfant, cette capacité à s’émerveiller au-delà du raisonnable sur une nouveauté, ou sur un concept qui leur tient à cœur. Cela concerne plus les hyperactifs : ceux-ci ont souvent cette capacité à dynamiser une situation ou un groupe, à déborder d’énergie d’une manière en étant extraverti, bien qu’ils peuvent être introvertis le lendemain dans un autre contexte où ils se sentent moins bien. Certains ont la capacité de présenter les choses de manière légère ou même drôle. Leur volonté de s’épanouir et de s’accomplir dans la vie, leur donne une énergie incessante bien que fluctuante, avec beaucoup d’ambition surtout dans la première partie de leur vie. Quand une idée forte leur vient à l’esprit, ils ne peuvent pas faire autrement que de foncer dans sa direction même si cela peut s’avérer très audacieux pour la plupart des gens. Ils sont alors très concentrés et créatifs dans les premiers temps (hyper-focalisation).
- Retentissements | Dys Solutions France
Dysphasie Retentissements 1. Les Troubles associés 1.2 Les troubles constamment associés à la dysphasie – Troubles de la mémoire auditive : votre enfant éprouve des difficultés à retenir ce qu’il entend, ce qui le perturbe dans tous les apprentissages alors qu’il mémorise beaucoup plus facilement ce qui lui est présenté visuellement. – Troubles de l’organisation temporelle : votre enfant se repère difficilement dans le temps (il ne connaît pas les jours, les mois, les saisons). – Troubles spécifiques du langage écrit : Votre enfant finit par déchiffrer mais n’en comprend pas toujours le sens. Les fautes d’orthographe sont nombreuses. 1.3 Les troubles non constants – Troubles psychomoteurs : votre enfant a marché tardivement, sa motricité globale (marcher, porter…) et sa motricité fine (tenir un stylo, par exemple) peuvent être perturbées. – Troubles praxiques : votre enfant ne peut ni concevoir ni réaliser un geste alors qu’il ne présente ni paralysie, ni difficultés motrices. Il rencontrera par exemple des difficultés à manipuler des objets, à écrire, à dessiner et à effectuer des gestes dans la vie quotidienne (habillage, repas…). – Troubles de l’organisation dans la vie quotidienne ou dans les problèmes de mathématiques. – Troubles d’abstraction et de généralisation : votre enfant a des difficultés de représentation mentale, avec le sens figuré, les mathématiques. Il a des difficultés à aborder une notion nouvelle dans un contexte nouveau. – Troubles de l’organisation spatiale : il n’intègre pas les termes spatiaux comme «sur, sous, devant, derrière, ». – Trouble Déficit de l’Attention avec Hyperactivité (TDAH). 2. Les conséquences sur les apprentissages 2.1 Pour les dysphasies expressives Dyslexie : retard de dix-huit mois à 2 ans par rapport à l’âge chronologique, dans l’acquisition de la lecture, chez un enfant présentant une dysphasie. Trouble toujours associé à la dysorthographie. Dysorthographie : difficulté d’apprentissage de l’orthographe. Trouble toujours associé à la dyslexie. 2.2 Pour les dysphasies réceptives Troubles de la compréhension de la lecture : bien que le déchiffrage se mette en place, l’enfant ne comprend pas le sens de ce qu’il lit. Dyscalculie : trouble développemental de l’apprentissage du calcul. 2.3 Les troubles du comportement En raison de ces difficultés à exprimer et partager ses émotions, il peut présenter une grande agitation voire une instabilité. Il se concentre difficilement et ne maintient son attention sur une activité que très peu de temps. Il peut être inhibé et/ou anxieux, il peut s’isoler. Toujours pour les mêmes raisons, il peut avoir des troubles de l’alimentation, du sommeil, du contrôle sphinctérien. Il y aura lieu de consulter un pédopsychiatre et/ou un psychologue.
- Et après | Dys Solutions France
TDAH Et après? Helvetica Light is an easy-to-read font, with tall and narrow letters, that works well on almost every site.
- Définition | Dys Solutions France
Dysphasie Définition La dysphasie est un trouble structurel, primaire et durable de l’apprentissage et du développement du langage oral. La dysphasie peut toucher les aspects réceptifs (décoder le langage reçu) et/ou expressifs (phonologiques, lexicaux syntaxiques …).
- Retentissements | Dys Solutions France
Dyscalculie Retentissements On va souvent retrouver avec la dyscalculie : Les troubles de la mémoire de travail Les troubles de la conceptualisation Des troubles du raisonnement et de la pensée logique Un déficit d’analyse séquentielle et simultanée Des troubles du contrôle exécutif (organisation et planification) Des difficultés d’abstraction Des difficultés de croisements de données. Des difficultés de flexibilité mentale. Ces troubles retentissent de façon significative sur l’insertion scolaire et sociale. Ils ne doivent pas être négligés. - Dans la vie quotidienne, ces troubles peuvent se répercuter sur l’utilisation des sommes d’argent et tous les autres actes de nécessité courante faisant appel à la manipulation de nombres et de chiffres (durée, distance, quantité). - Sur les apprentissages scolaires, ces incapacités se répercutent, particulièrement en mathématiques ainsi que dans toutes les matières nécessitant l’utilisation de données numériques. Néanmoins, la dyscalculie, si l’enfant n’a pas de difficultés visuo spatiales, n’empêche pas l’accès à la géométrie ou aux matières scientifiques. Voilà une confusion à lever. ATTENTION rappel il faut absolument rechercher les autres dys (dyslexie , dyspraxie , dysphasie ,…) pour pouvoir mieux évaluer les retentissements sur la vie de l’enfant, puis sur la vie du jeune adulte et de l'adulte.
- Permanences | Dys Solutions France
Événements à venir PERMANENCE 4 Octobre 2026 dim. 04 oct. Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 8 Novembre 2026 dim. 08 nov. Villeneuve-Loubet En savoir plus PERMANENCE 6 Décembre 2026 dim. 06 déc. Villeneuve-Loubet En savoir plus
- TDAH chez l'adulte | Dys Solutions France
TDAH chez l'adulte Parce que le TDAH est de plus en plus visible, les adultes TDAH sont de mieux en mieux repérés. Aussi, il nous a semblé intéressant de faire une rubrique spécifique. Cette rubrique est largement inspirée du site https ://www.tdah-adulte.org/ Quelques conseils : Au quotidien pour réguler l’attention, maintenir un bon niveau d’énergie et d’humeur sans excès de stress ou d’anxiété, on s’attachera à avoir un bon sommeil, une bonne respiration, une bonne hygiène alimentaire sans hypoglycémie, de l’exercice physique, des pratiques de calme mental (relaxation, ballade en nature, yoga, méditation), ainsi que des techniques anti-procrastination et d’amélioration des relations humaines, et surtout adapter sa vie à ce trouble. Pour certains, un traitement par Méthylphénidate s’avéra utile. La difficulté consiste à trouver le bon dosage et la bonne utilisation pour éviter les effets indésirables. Des ajustements sont donc souvent nécessaires mais les effets sont assez rapides et permettent d’aider à médiciner au plus près des besoins. Le traitement apportera de l’apaisement au quotidien.
- Dyslexie | Dys Solutions France
Dyslexie - Dysorthographie La dyslexie ne va pas sans la dysorthographie et inversement. Ces troubles font partie des troubles neuro développementaux (TND). On les nomme Troubles développemental du langage écrit (TDLE). Ici, nous continuerons avec Dyslexie et Dysorthographie . Parce que lorsque que l’on n’a pas de lexique, on ne peut pas avoir d’orthographe et parce qu’un mauvais lecteur sera un mauvais transcripteur - d’autant plus que la transcription est moins facile que la lecture, ces deux troubles sont toujours associés. C’est la raison pour laquelle ces deux troubles sont traités dans un seul et même chapitre.
- Description | Dys Solutions France
Dyscalculie Description Lire et écrire des nombres est compliqué. Votre enfant ne fait pas le lien entre le mot « trois », sa forme écrite, sa quantité effective, sa représentation en chiffre arabe. On observe des omissions de chiffres ou des ajouts. Parfois, il écrit « comme ça s’entend », sans s’appuyer sur la base de 10 de notre système. Pour 478, il va écrire 4 100 60 10 8, par exemple. Le calcul mental, la compréhension des fractions, des mesures ou la mémorisation des tables de multiplication sont le plus souvent impossibles sans support visuel. Il peut être en difficulté pour lire des nombres (par exemple, inversion des chiffres 6 au lieu de 9 ou 52 au lieu de 25). Il peut avoir du mal à comprendre le sens des nombres, et le fait qu’un nombre peut être supérieur ou inférieur à un autre (5 est plus grand que 3, 2 est inférieur à 3). Il peut être en difficulté pour réaliser des calculs arithmétiques simples (du type 5 – 2 = ?), que ce soit à l’écrit ou en calcul mental. Exemple : pour réaliser une addition simple comme 3 + 2, il va compter sur ses doigts 1, 2, 3, 4 et 5 ; même au bout d’un an, il continuera à utiliser cette méthode (tandis que les enfants ne présentant aucun trouble développent le calcul direct). Il aura du mal à mémoriser les tables d’addition et de multiplication et à distinguer les différents symboles : +, -, × et / avec la difficulté à comprendre des concepts tels que « deux fois plus que », « moins que », etc. Il aura bien du mal à accepter que x+y soit égal à y+x, par exemple. Du point de vue spatial, la géométrie ou le fait de poser une opération se révèle compliqué et il existe parfois des problèmes de latéralité. Enfin, la résolution de problèmes se révèle très compliquée. En effet, votre enfant se trouve face à une combinaison de tâches extrêmement complexes et énergivores : comprendre l’énoncé écrit, en extraire les informations pertinentes, choisir et réaliser des opérations, vérifier que le résultat a du sens, écrire son cheminement de pensée en mobilisant des structures de raisonnement logique… En résumé, la dyscalculie me met en difficulté pour : compter. dénombrer. connaître les systèmes numériques oraux et/ou par écrit. se représenter en analogique une quantité. comparer les nombres (<,>) la reconnaissance immédiate de petites quantités (subitizing) ; le transcodage : passage d’un code numérique à un autre ; l’organisation de la numération en base 10 ; le calcul mental oral ; le calcul écrit posé ; poser un calcul par écrit, une addition la résolution de problème ; l’apprentissage des faits numériques mémoriser les tables d’addition et de multiplication à distinguer les différents symboles : +, -, × et / avec la difficulté à comprendre des concepts tels que « deux fois plus que », « moins que », etc. Mais surtout, l’enfant va être en difficulté pour estimer l’ordre de grandeur d’une réponse en calcul, empêchant ainsi toute auto correction ou évaluation d’une fourchette dans laquelle il est raisonnable de trouver un résultat. De fait de ces difficultés, le nombre devient variable. À partir de là, comment construire un raisonnement ? Et dès la petite enfance, il faudra s’alerter pour les difficultés à apprendre la comptine des nombres ou des erreurs lors du dénombrement (compter des objets en les pointant un à un) ou encore des difficultés à compter sur ses doigts. Néanmoins, à la maternelle, la dyscalculie fait peu de ravages. L’enfant aura des difficultés qui ne seront pas majeures. Par contre, dès le CP, avec la dyscalculie, on sera vigilant si l’enfant : ne parvient pas à percevoir la notion de quantité, ne parvient pas à estimer quelle poche de bonbons semble la plus remplie. fait des erreurs de lecture de nombres (10 025 sera lu « cent vingt-cinq ») fait des erreurs en dictée de nombres (six cent quatre-vingt écrit « 6420 ») ou encore si l’enfant est en difficulté pour : évaluer de petites quantités (par exemple le nombre d’objets placés devant soi). dénombrer (capacité à évaluer immédiatement une quantité allant de 1 à 4 sans avoir à énumérer). écrire les chiffres (par exemple écrire 202 au lieu de 22). lire des nombres (par exemple, inversion des chiffres 6 au lieu de 9 ou 52 au lieu de 25). comprendre le sens automatiser la comptine numérique (1,2,3,4…) évaluer des nombres, et le fait qu’un nombre peut être supérieur ou inférieur à un autre (5 est plus grand que 3, 2 est inférieur à 3). réaliser des calculs arithmétiques simples (du type 5 – 2 = ?), que ce soit à l’écrit ou en calcul mental. Exemple : pour réaliser une addition simple comme 3 + 2, il va compter sur ses doigts 1, 2, 3, 4 et 5 ; même au bout d’un an, il continuera à utiliser cette méthode (tandis que les enfants ne présentant aucun trouble développent le calcul direct). Soyez vigilant si chaque fois qu’il recompte une même quantité d’objets, il obtient des résultats différents. On peut avoir un enfant qui, même en CE1, ne voudra (pourra) poser les opérations en colonne. Il ne calculera qu’en ligne. Il ne faudra pas oublier de faire un bilan d’orthoptie pour dégager toute difficulté de cet ordre-là. Les parents et les enseignants observent que l’enfant appréhende les apprentissages mathématiques, il se décourage rapidement et ses réponses sont hésitantes, la compréhension des contenus enseignés est laborieuse. Il semble ne pas retenir les règles de calcul et n’arrive pas à savoir quand il doit faire une addition, une soustraction ou une division. Le parent observe que ce qui a été travaillé le jour précédent semble être perdu le jour d’après et que malgré toutes les tentatives d’explication la progression est lente. Ils observent les mêmes difficultés pour la compréhension des concepts de temps, des heures, une confusion de la droite et de la gauche, l’estimation d’une distance et de la taille d’un objet, ou encore la manipulation de l’argent lors des achats.
